ÉTERNEL
Beaux et grands bâtiments à^éternelle structure. (I, i38, vers i.) ....Uéterneiiê fleur de Us {la royauté de France faite pour durer totqours),
(I, 45, Tcrs ao.) ÉTERNELLEMENT.
..•• Quand je l'ai promis, i^^mit étemalUmmt, (I, i36, vers 48.)
ÉTO] DE MALHERBE. aS?
Je demeure en danger qae rame, qui est née
Pour ne mourir jainai», meure étêrneilemênt {pour C éternité). (I, 9,t. i38.)
ÉTERNITÉ, immortalité :
.•.. h* éternité que promet
Le montagne au double sommet {le Farnatse), (JL, io8y ▼. 3S ; Toy. Tout ce qn*è tes Tertos il reste à désirer» 1, 94, t. soi.)
Cest que les beaux esprits les Touillent bonorer, Et qu'en V éternité la Muse les imprime. (I, a63, Ters 11.)
ETNA, le mont Etna :
Vous êtes en Sicile, où tous ayez près de tous JKimi, oette montagne de qui on parle tant. (II, 446*)
ÉTOFFER, garnir :
Que sa façon est brave, et sa mine assurée!
Qu'elle {la Fietoire'^ a fait ricbement son armure étoffer!
Et qu'il se eonnott bien, à la Toir si parée.
Que tu Tas triompher 1 (I, 980, Ters 70.)
ÉTOILES, emplob divers en poésie :
.... Sa rage inûdèle, aux étoiUi montée.
Du plaisir de sa chute a fait rire nos yeux. (1, 27, t. a3 \ Toy, 1, 139, T. 8.)
Quand la faveur....
Vous feroit deTtnt le trépas
Avoir le front dans les étoiles (parvenir aux suprêmes honneurs}
Et remplir de votre grandeur
Ce que la terre a de rondeur, etc. (I, 117, vers 9S4*) Lors fuiront de vos yeux les soleils agréables, Y laissant pour jamais des étoiles autour. (I, 3, vers 30.)
ÉTONNEMENT, stupéfaction, admiration, crainte : O toute parfaite princesse, Jjétonnement de 1 univers... • (I, 49» ▼«i^ 8a .^ Ceux qui portoient les enseignes furent contraints ae lâcher le pied. Lui, qui reconuut Vétonnement de ses gens,... les envoya soutenir. (1, 4440
La raison se fera passage parmi les étonnements et les dangers. (II, $75.) Nul antre plus que moi n'a fait cas de sa perte.
Pour avoir vu ses mœurs, Avec étonnement qu'une saison si verte
Portât des fruits si meurs. (I, 39, vers i5 var,) Yoyestone I, p. aSi, vert 98; tome II, p. 140; tomelV, p. a.
ETONNER, le pins souvent avec une idée de stupéfaction, de consternation, parfois d'inquiétude, d'affliction : Beauté, de qui la grâce étonne la nature. (I, i37, vers i.)
.... Je ne tol étonne de rien. (I, 948, vers 41 •} .... Le front d'un guerrier aux combats étonné
Jamais n'est couronné. (I, 3i, vers 55.) La fâcheuse riguem* des lois de votre empire Étonne mon courage et fait que je soupire. (I, i4o, vers 3 varj) De douxe, deux fois cinq, étonnés de courage. Par une lâche fuite évitèrent l'orage. (I, 16, vers 33 1.)
Je vottdrois bien vous écrire des nouvelles, mais cette semaine peneuse (/a semaine sainte) les a étonnées {les a troubléu et fait fuir)» (IV, 36.)
▼oyet tone I, p. éat Ter» 5; p. 100, vert aa ; p. a 16, vert loB; p. a3o, vcn 3| psr.i p. 241, vers 17 ; p. «59» vers i3; p. 274, ver* i5; tome II, p. 569.
a38 LEXIQUE DE LA LANGUE [ÉIO
ÉTOUFFERy embarrasser, boacher :
Que le bal étouffe les mes. (I, 44» '▼en 6 par,) Uae antre Tuiante donaa gmpêdte,
firOURDI.
Cet étourdit qni durant aet leçons enToyoh son esprit à la pîeorée an delà de l'Océan.... (Il, 73i.)
Tout le monde ne sait pas reconnoîtrenn bienfait. Un étouréi se pourra bien rerancher,. ; mais pouroe crn*il ne sait pas le prix des choses, il ne pent pas aussi juger la grandeur ae son obligation. (II, 693.)
ÉTOU&DIMl^T, pour êtotu-dùsement, Uâmé cfaes des Portes. (lY, 4o6.)
ÉTOURDIR (S*), perdre le sentiment, la sensibilité :
Quand le mal est aux nerfs, aux jointures..., c'est U qu'il nous traite cruellement. Mais.... ce sont parties qui «V/oiir^^cM^Ai bientôt. (II, 604.)