MENER
Le RoL.«. mmoit U meri^ du cAté droit; Mooiieor le Gtand.... le ■MNN/ do gauche. (III, 93.)
Qoand tu passas en Italie. ..^ Ta menots le blond Ilyménée, Qoi devoit solennellement De ce fatal accouplement Célébrer llieareuse jonmée. (I, m, yert I9i.) Plnsiean seigneors de marque y furent menés {à son triomphé), (I, 4^8.) Ils {CùrnéUut et Jt autre* Romains) se rendirent tons à Lysimachie, où pen de jours après Antiochnt les Tint trou Ter. Au premier abord, il fit grandement l*bonnenr de la maison.... Comme il fut qnestion de parler de ce qui les menait {de ce ^ui amenait Us Momaias)^ et particolièrement des affaires d'Asie, rhonnéteté fut mise à part. (I, 449-)
Poor son Ame, je crois certainement que comme céleste die s'en soit retournée au ciel : non pour at^oir mené de grandes armées, etc. (11,667.} Je dcTois aller par degrés» et aiener ma besogne d'un ordre que le pins fiîand f&t seTTi le dernier. (II, a 14.)
J*ai ce matin passé en la me de U Heanmcrie, on il ne fut jamais mené tant de brait. (III, 97.)
Les Romains, comme s'iU cassent en plot d^enTÎe de toer qae de raincre, menèrent les mains si basses {en iaiim : ita ccdis aTÎdi pognarant), qo*il demeora bien à peine on seal homme, etc. (I, iiS.) UumoiT, pour mèneroil. (III, i5i.) MAïaa, pour Wii«,est blimé par Mdheibe cha des Portes. (lY, 45o ; Toy. Ramadr.)
MENSONGE, an féminin :
La mensonge n'est jamais bien épaisse. (U, 616.) Vous oyez assez de mensonges d'ailleurs, sans qoe j'y ajoute les nûcones. (m, 5a3; Toyez III, aao, 270.)
MENSONGER, MnrsoNGàu, mentenr, menteuse :
Sont-ce les beaux desseins, mensongère et méchante {U parie à la pie). Qu'une seconde fois ta malice m'enchante? (I, 9, vers i33.)