‹ Œuvres de MalherbeChapitre 470 sur 740 · MENACE · texte numérisé non relu

MENACE

A qui ne donnez-Tous une beurense bonace,

Loin de tonte menace Et de maux intestins, et de maux étrangers? (I, 299, vers 17.)

MENACER Ds :

La paix ne voit rien qui menace

De faire renaître nos pleurs, (I, 114» vers lai et tas.)

MENAGE, administration, économie :

.£palus..., qui est un grand bomme en matière de ménage, m'a appns qu'il n'y a si yieil arbre qui ne se puisse transplanter. (II, 671.)

Quand pour le ménage mon père et ma mère.... se retiroient aux cbamps, etc. (I, 335.)

Si les finances ont jamais été religieusement et judicieusement administrées, c'a été entre les mains de ces deux grands personnages. Ils aimoient le bon ménage autant que nul autre. (IV, x6.)

Les deniers des recettes en partie se perdoient par mauyais ménage, et en partie étoient mangés par les principaux de la ville. (I, 456 ; Toyez I, 33a ; II, 439)

Ces deux troupes.... désolèrent tout par où elles passèrent. Il n'y eut lieu qui ne fût ruiné, bomme ni femme qui n'abandonnât sa maison. Ce piteux ménage ayant donné de meilleures pensées aux Béotiens, ils en* Toyèrent yers Qicdntius. (I, 436.)

Mauvais MiNAOB, mauvaises relations, mauvaise intelligence :

Antiocbus étoit à Épbèse, non encore bien résolu à la guerre.... Sa venue {la venue dTAnnibal) lui fit francbir le saut, et ce qui l'y confirma fut le mauvais ménage où il vit les Étoliens avec les Romains. (I, 459*)

MENDIÉ, emprunté :

Voyez comme.... il est grand, et si cette grandeur est sienne, on me/i-

dUe. (n, 594.)

MALHiaHB. V aS

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