‹ Œuvres de MalherbeChapitre 49 sur 740 · ABANDONNER · texte numérisé non relu

ABANDONNER

Tantôt je me la vois d'un pirate ravie, Et tantôt la fortune abandonne sa vie

A quelque antre danger. (I, 160, vers 47 ^ 4^.)

ABATTRE, an propre et an fignré :

.... Le fer ei2/ en javelle

Deux fois les blés abattus, (I, 88, vers 3o.)

ABO] DE MALHERBE. i!

les ToSIeSy ahaitre le mât (en latin : annamenta demitti), et tenir

tootea diotes préparées pour rinoonvénient ou d'un ooap de vagne oa

dTan tourbillon. (Il, i83.)

n Ini fait abattre le poil avec le rasoir, on arracher du tout. (11, 499.)

Le moyen de nons garantir, c'est de faire ferme. Genx qui prennent

la chasse ne faillent jamais à* être abattue, (II, 606.)

La magnanimité dédaigne ces éponYantements, les appelle en doel et les ùbat par terre. (Il, 695.)

L*Espagne pleurera ses pnmnoes désertes, 60, tcts 57.)

Ses diâteanx abattus et ses champs déconfits. (I, 74» irers isB ; voyez I, Tu passes comme un fondre en la terre flamande, D'Espagnob abattus la campagne pavant. (I, a6, vers 4.) Yajcm Xamm I, p. 41, tci» 49; p. 12a, Tersaoô; p. ai3, ven^a.

Après nos malheurs ahattus vers 54.)

D une [par une) si parÊdte victoire. (I, aoa, vers 38 ; voyez 1, 180,

ABtlCE, féminin :

Ceat comme si vous diûez : ... que les Dieux mêmes, tombés an fond d*ime abinUf soient compris en cette universelle calamité. (D, 189.)

EDes étoient embrouillées au fond d'une abime. (H, 5o8.) Td est, dans les deux exemplss, le texte de Tédition de i63oy qui donna aiOeors (II, aiA : uMùUmê; l'édition de 1645 lait paitoat ce mot maicufin ; c'est déjà legenre q«il a ^as le Dictionnaire de Ificot (1600). — Yojei les Observations de Ménage. a* édiiios, 1675, p. 1 35 et 1 36.

ABOLI, détroit, anéanti :

L*exemple de leur race à jamais aboiie, (I, 981, vers 89.)

ABOLITION, grâce, pardon (accordé par le Prince) :

.... La promesse ^*EUe {Fctre Biajesté) m*a faite de ne donner jamais à*aboiitiom à ceux qm ont assassiné mon fils. (I, 349.)

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