‹ Œuvres de MalherbeChapitre 527 sur 740 · ÔTER · texte numérisé non relu

ÔTER

[Un fleuve qui] traînant comme buissons

Les chênes et les racines

Ole aux campagnes voisines

L*espérance des moissons. (I, 89, vers 49-) [Alexandre] ota les yeux de dessus les Corinthiens, povr les tonraer sur, etc. (II, ai.) [Le] funeste voyage où vous m'allez dter....

OU] DE MALHERBE. 43i

Pour on terme ti long tant d*ainiablef délices. (I, iSS, yen 14.) [Mon père] Anx rois les plos glorieux

OtaltL première place (/if j^uT^oj/a). (1, 189, t. 4; Toy.II, a6y 169.) Dn temps que nous ayons, nue partie nous eit étée Unlevée)^ l'autre dérobée. (II, a65.)

.... Aussitôt que la Parque Ote rftme dn corps, etc. (I, 40, vers a6.) Elle {la sagesse) été la Yanité des Ames. (Il, 719.) .... Les difficultés d*un ouvrage si haut 159, vers 11.)

Vous étent le désir que sa Tenu {de Gaston due éP Orléans) yorus donne. (I, L'on dit que M. le maréchal d* Ancre été le sieur de Riberpré de la citadelle d'Amiens, et y met nn nommé Hocquincourt. (III, 436.)

ôrxa, sapprimer :

D j a des yoluptés de deux sortes : pour celles du corps, la maladie les défend, et néanmoins ne les ote pas. (II, 609.)

Qa amènent tout plein d'autres telles raisons, qui.... iC aient pas du tout les passions, mais les retranchent (/e« diminueni). (Il, 655.)

ôm Ds, délivrer de, arracher :

.... 0/e-moi, je te prie.

Du malheur où je suis. (I, 160, vers 5oet 5i.) Vous m'opes été «Tnne grande peine. (IV, la; voyez II, 84, io3.)

OUy conjonction, constructions diverses :

Des bienfaits que les enfants reçoivent des pères, les plus grands sont ceux qui leur sont faits sans qu^ils en aient ou la connoissance, ou la volonté de les recevoir. (II, 193.)

U faut 011 vous aimer, ou ne vous faut point voir. (I, 11^ vers 37.) Ne m*avouerez-vous itas que vous êtes en doute Ce qu'elle a plus partait, ou Pesprir, ou le corps? (I, 17$, vers 4>>)

De quoi l'accuserez-vous? ou d'avoir fait une chose.... oiide,etc.?(II,io6.)

Yojcs tome I, p. 1^7, vers ai; p. a3o, vers a8 ; p. 271, vers 9.

.... De peur qu'il n'y ait rien de défectueux ou superflu. fH, 19.) Quelle différence faites-vous d^étre assommé de la chnte a'une montagne ou d'une tour? (II, 47^)

Et la raison ne se peut dire De nous voir en notre navire A si bon port acheminés, Ou sans fard et sans flatterie, Cest Pallas que cette Marie

Par qui nous sommes gouvernés (on ne peut expGquer comment,.. ^ à moins que ce ne soit Pallas, ele), (I, a 16, vers 178.)

Sorr.... ou:

La philosophie est utile à Phomme, soii qu'une providence éternelle gouverne le monde, ou que les choses arrivent fortuitement. (II, 3a i.)

Quoi qu'un homme nous ait prêté, soit de Tor ou du cuir..., n'importe. (H, i5a.)

SoU notre gloire ou notre honte (que ce soit pour nous une gloire ou

une lu}nte)f etc. (I, 85, vers a8«) Soit la fin de mes jours contrainte ou naturelle, etc. (I, 3i, vers Sy.) A la fin égaré....

Soit nn cas d'aventure, ou que Dieu l'ait permis, etc. (I, 14» '▼«r^ >79*)

43a LEXIQUE DE LA LANGUE [OÙ

OÙ, adverbe relatif et interrogatif.

Oit, au lieu d*un relatif précédé de à^ dans^ en^ chez^ sur^ etc. : [Ce beau teint] Ou TAurore même n^aUcint, etc. (I, zi6, ytny,) [Un desîr] Où la YftDité me conTie, etc. (I, 141» '▼en i5.) .... Tant de soins magnanimes Ou ion esprit traTaille, et fait veiller ses yeux. (I, 37s, Ters 6.) [Tristes pensées] Ou nos misères passées Nous avoient ensevelis. (I, 90, vers 86.) .... Ces asires adorables {fiet yeuse) Ou prend mon Océan son flux et son reflux. (I, i56, vers 6.) .... Des conditions où Ton vit ici-bas.

Certes celle d'aimer est la plus malheureuse. (I, 3o5, Ters 35.) Rochers ou mes inquiétudes Viennent chercher les solitudes. (I, i53, vers 19.) .... Cela n*advient qu'aux amours, Où les désirs, comme vautours, Se paissent ae sales rapines. (I, 3oi, vers 36.) Tontes ces vanités.... sont autant de sujets où la fortune exerce sa tj« rannie. (Il, 11.)

C*est unecBuvreoù Nature a fait tous ses efforts. (I, i3a, vers 9.) [Le] funeste voyage où vous m'allez ôter

Pour un terme si long tant d'aimables délices. (I, i35, vers 14.} .... Un autre perfide.

Où la même audace réside. (I, 77, vers 56.) Ce fils où ta vertu reluit si vivement. (I, io5, vers a.)

.... Un père où {cher, qui) tant de gloire abonde. (I, io3, vers is.) J'ai touché les dernières actions de la vie de Caton, mais ses premières ne venoient pas plus à propos au désordre où déjà les affaires commcncotent de s'embrouiller. (II, 3i5.) A-t-il jamais défait armée, Pris Tille, ni forcé rempart, Où ta valeur accoutumée N'ait eu la principale part? (I, xi5, vert 909.) Les deux points où la chose consiste. (II, i340 Venez en robes, où l'on voie Dessus les ouvrages de soie Les rayons d'or étinoeler. (I, a 10, vers i5.) Yoyes I, 39, vers 3o; 140, vers 7; aïo, vers ao; 21a, vers 8a; ai4t vers i36; a48, ven 3a; a65y vers 18; 11, 37, 1. aa; 33, 1. 3o; 40, 1. 27; 46, 1. aa; 55, I. 7; 69, 1. ai; 95, 1. 1, 17 et a3; 416, 1. aa; etc.

D'ob:

.... Tes labeurs d*où la France

A tiré sa délivrance. (I, 90, vers 95 ; voyez I, 147, ^ers 19.)

.... Des qualités D*où {dont) à peine un Dieu seroit digne. (I, a96, vers 39.) Voyei tome lY, p. 4i3f 1* difTérence que Malherbe met entre ^où et àimi.

OÙ, suivi de son antécédent :

où Caliste n'est point, c'est là qu'est mon enfer. (I, 129, vers i4*)

Où, D*oir, sans antécédent exprimé :

.... Mon humeur est d'aspirer Où la gloire est indubitable. (I, i3i, vers 34.) Ce n'est pas bienfait, c'est usure, de regarder, non où ce que noua don*

ouï] D£ MALHERBE. 433

nons sera plus dignement emploj^é, mais où le profit en sera pins grand, et if où nous aurons moins de peuie à le ravoir. (Il, 9a.)

Celles (Us ^ttîont) qu*on fait de l'Ame sont innombrables : Jfoù elle est, quelle elle est, etc. (II, 697.) .... La Grèce partie D^où {du lieu où) le mol Anaure couloit. (I, an, Ters 73.) Pensez-Tous que Totre empêchement vienne iok [du lieu d'où) tous m*écri?ez? (II, 041.)

Yoyei tome I, p. 161, wtn 77; p. a53, Tert 6; tome II, p. 391, 1. ta.

Dbpuis oir :

Lui que jusqu'au ponant»

Depuis où le soleil Tient dessus Thémisphère, Yen i3 par, )

Ton absolu pouvoir a fait sou lieutenant. (I, 63, yen 99; Toyez I, 329,

Ob QUB, en quelque lieu que :

Où que tes bannières aillent, etc. (I, 91, Ters laS.)

JusQuis où. Voyez cinlessiis, p. 347, à Tarticle Jusques.

Oit, avec pléonasme :

De celles-là (des choses) où nous jr sommes tous appelés sans dUSêrance, je n*en dispute point. (U, lao.)

Oè? à quoi?

Caliste, où pensez-Tons? (à quoi penseM~pous?)„,, (I, 137, Ters 9; Toyez

II, 159, 1. 10; 436, 1. xo.) OUBLIANGE.

Que jamais discourtoisie, ouMUmce ni ingratitude ne voua o£knient, etc. (H, 143.)

OUBLIER k :

TouhRe à TOUS remercier. (III, 18.)

ToubUois à TOUS dire que nous aTons ici le prince Thomas. (IV, i4>)

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