‹ Œuvres de MalherbeChapitre 528 sur 740 · OUI · texte numérisé non relu

OUI

En matière de choses futures, Voui et le non trouTcnt des amis, qui parient les uns d'un càté et les autres de l'autre. (FV, 3o.)

Ne lui Terrez-Tous jamais aucun de ces signes que les hommes ont quand ils se troublent...? Je Tons avoue qu'oui. (II, 578.)

Oui, monosyllabe on dissyllabe :

Note ici oui d'une syllabe et aillears W (des Portes) le fait de deox (voyez lY, 47^9 et note 6). Je trooTe plus raisonnable qu'il soit de deox, comme en réjoui» etc.... Toutefois Tusage doit être le mattre. (lY, 969.)

Oui bish, mais bien, en latin imo:

Ce n'est pas un acte généreux que donner et perdre, oui bien perdre et donner. (II, 249; voyez II, 219, 49a.)

OUlR, entendre, apprendre, exaucer :

i" À l'infinitif. (I, 5i, vers i37; 65, vers 8; 83, vers aig; 162, vers 10; II, 90, 93.)

Ouïr messe. (III, 546.)

Malbuibb. t a 8

a* An pailicq>es ; Let dan remet co ojûmi {mitmdmmt pmder de cetm) liier CMCsbk, de.

(in, 575 ; ▼oyex H, S94.)

No» pnèret sont omet UaUmàmt^ 9%mmcéet), (1, 87, fcn 11; Toyn

ii;4«7.}

3* Aa présent de l'indicatif:

Ppi, '^oj.'^ou, (H, 14, 173, 179, 195, 3o4.) n oà, (II, 93, 117, 147.)

Celai.... par qui il nVir point d*alaiiiiet {k fà 'd doit sm MêamU). (II, 565.)

Noos oyons. (II, 469.) — Ofoms-wm^, (II, 99, io5.) Vont oyex. (II, 307.)

4* A l'imparÊût de l'indicatif :

Toyots. (I, a4o, Ten i3; II, 466.) A k chapeUe batte, oà noat oyiomt meite. (III, 8.) [Ut] oyoie/U..,, (I, 48, ▼crt76.)

5* Au passe défini :

Qui n'omi la toîx de Belloone? (I, »i3, Ten 101.)

6* An f utor :

Forrai. (Il, 34o.)

pi] orra, (I, 191, yen 8; II, iz», s4>J

On oUra, (II, 609.)

Vont oirez. (Il, 5i5.}

Les fonnet oirra^ oirez aerneairékê àm fiartei des aariamw éditioat ?

7* An conditionnel :

Jamaît on n'en orroit plnt parier. (III, 30.)

8* A l'impératif :

qrez. (II, 55.)

9* An présent da subjonctif :

Qu'il oye. (UI, 157, etc.)

OURDIR, tisser, an figuré :

[Le Ditoord] Det manx que nont aront toufFertt Nout ourdit la toile tragique. (I, 3ii, ^ert 14.)

De combien de tragédies.

Sans ton asturé secourt,

Étoient les trames ourdies

Pour ensanglanter nos jours! (I, 91, Tcrs io3.) [Son Daupbin] De &itt ti renommét ourdira ton bistoire. (I, 74» ▼• 118.)

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