SOLITUDES
Rochers, oit mes inquiétudes
Vieiment chercher les toàtudes, etc. (I, i53, vers ao.)
SOLLICITER, soLUGiTBR db :
[La yille de Carmagnole] Va son courroux sollicitant,
Et l'invite à prendre pour elle
Une légitime querelle. (I, 54, ^ers 194-)
.... Quand j'aurai, comme j*espère,
[Fait ouïr] Sa louange à tout runivers,
Permesse me soit un Cocyte,
Si jamais je tous sollicite 40» "^^y. I, 60, y. 68.)
De m*aider à faire des vers (il parle aux Muses), (La 10, t. 89 et A quelle fin prene^TOus la peine de Thonorer (Dieu)} Puisqu'il n*y a ni espérance qui tous y couTie, ni prétention de récompense qui vous en sollicite, il y a donc quelque chose désirable de soi-même. (II, 110 ; Toy. La mer a moins de vents qui ses vagues irritent, I, lai, v. 170.)
Que je n*ai de pensers qui tous me sollicitent
D*aa funeste dessein. (I, i59, vers ao et ai.) .... Le mépris du sort,
Dont sollicite les courages
Le soin de vivre après la mort. (I^ laa, vers 189.)
SOLUQTUDE, soin :
Ne soyez guère avec le corps, que vous ne reveniez incontinent à Tesprit. Passez le jour et la nuit à 1 exercer.... La sollicitude ne peut être infructueuse, et est un bien qui amende de vieillir. (II, 3 18.)
SoLLiciTuoESy inquiélndes, soacis :
Cest lui seul (le sage) qui n*a point de sollicitudes, (II, 463.) Voyez-moi ces délicats de qui le sommeil impose silence à toute une
maison,... de peurqu*en entendant quelque chose qui les trouble, ils soient
parmi les sollicitudes dans leur lit. (II, 468.)
Le pauvre rit plus souvent et plus fidèlement (que le riche). Il n'a
point de sollicitudes au fond de Testomac. (II, 619; voyez II, a33, ^SS»)