‹ Œuvres de MalherbeChapitre 714 sur 740 · AUTRE. ... UN AUTRE · texte numérisé non relu

AUTRE. ... UN AUTRE

Chacun, d'une part et à*autrey a fait ce qu'il a voulu. (II, 45.) Notre mémoire est foible, et ne suffît pas à si grand nombre de choses. Comme il y en entre une, il faut que l'autre sorte. (II, 346.) U y a deux sortes d'hommes reconnoissants. L'un est celui qui a rendu

quelque chose an lieu de ce qu'il avoit re^u; Vautre esl celui qui de boo cceur a reçu quelque bienfait, et.... 8*en recounoit obligé. (II, m.)

Aidout rifff de nos moyens, répondons pour Vautre^ assistons tauire de notre faveur, donnons du conseil à P€Mtre^ et faisons des remontrances à r autre ^ qui le gardent de se précipiter en quelque malheur. (II, 6.)

La tempérance rèsne sur les voluptés ; elle en hait les unes, qu'die diasse du tout; elle dispense Us autres. (II, 69$.}

Qui a lâché la course à toutes ces rivières, les unes qui {dont les lOMâ).... arrosent les campagnes et les embellissent, et Us autres qui {et dont Us autres) .... donnent moyen de communiquer les commerces de la mer A la tenv et de la terre à la mer ? (II, 94*)

Tous ceux qui reçoivent [ces bienfaits] étant obligés Cun comme Fauire {Us uns comme les autres)^ chacun néanmoins se fait croire qu'on a lait quelque chose pour lui plus que pour son compagnon. (Il, sS.)

Quel autre moyen avons-nous de nous conserver {nous autres hommes\ que par la vicissitude des offices que nous nous rendons Cun à t autre {Us uns aux autres) réciproquement? (II, 108.] Que tarde ma paresse ingrate, Que déjà ton bruit nonpareil Aux bords du Tage et de l'Enphrate N'a vu run et Vautre soleil? (1, 108, v, 10; voy. I, io4, v. 11.)

Ceux qui jouent malicieusement \à U baUe) ne pensent pas un bon coup, s'ils ne le couchent en sorte qu'on ne le puisse relever, et de cette façon se privent du plaisir que le jeu donne quand Cun et Vautre {les deux Joueurs) apporte du consentement à le faire dunr. (II, 3i.)

Il faut entrer au fond de leur Ame de Vun et de Vautre {du riche et du pauvre). (Il, 34o.)

Donnes à deux personnes autant à Vun qu'à Vautre, (U, 6».)

Les couvertures {de Uurs maisons).... étoient de ramée, qu'ils cntrelaçoient Vune Vautre. (II, 71a; pariante : t l'une dans l'autre. >}

Il tonne quelquefois en temps serein, pour la même raison qu'il tonne en temps nnbileux, quand l'air est battu Vun contre Vautre. (I, 477.)

Un autre est mort en mangeant, un autre en dormant (en latin : alios.... alter....). (II, 5ai.)

U faut bien se garder, quand on nous donne unelque chose, de &îre les délicats en la prenant. ...Un autre {Vun) fera le nt>id et le dédaigneux.... Un autre y procédera si nonchalamment.... Un autre^ etc. (II, 38.)

Un, tout uv, l'un.... l'autre, l'un et l*autee, neatralement :

.... Ce n'est qu'un jouir et deûrer. (I, 14^» ^^^ ^40

Autant vaut-il aller vers elle {pers la mort)^ comme attendre qu'dle vienne vers nous : tout revient à un, (II, 535.)

Ce m'est tout un d'expirer : tout ce que je pense, c'est de ne soupirer point. (II, 460.)

Cest tout un {c*est indifférent), (IV, 90.)

Mettex-vous en la conduite de quelque homme d'autorité, soit Caton, Scipion ou Lélius, c*est tout un qui, pourvu que, etc. (II, 364.)

Lia joie et la patience aux tourments sont choses pareilles; car en tontes deux il y a du courage; mais en Vun il est plus remis et plus lâche, en Vautre plus ardent et plus tendu. (II, 5i3.)

Il ne peut y avoir rien qui soit plus ou moins droit faoi que Vautre, (II, 55a; voyex II, 48, ia8, 5i4, 706.)

Nous nous gâterions, si nous voulions ou toujours écrire, ou toujours lire. Vun nous importuneroit et nous épuiseroit de matière. Vautra nous affoibliroit l'esprit et le dissoudroit. (II, 65o.)

Je ne trouve pas.... cette qaettion si subtile comme il la fait : qai a été le premier eu l'usagCydes tenailles on dumartean. Vunet foif^re. (II, 713.)

Un, omis, là où nous le mettons d'ordinaire aujoard'hui :

Les vices.... se font guerre perpétuelle. (II, 16.)

Ceci d'abord eti paradoxe; mais si vous avez patience de m*écouter..., vous changerex d'opinion. (II, 47.)

Cest avec ce langage.... qu'il faut témoigner son affection.... et lui faire trouver passage pour écûdrer. (Il, 89.)

Homère.... en a appelé une {une des Grâces) Pasiihée, et lui a donné mari, (II, 8.)

Toutes choses descendent en aiùne d'oubli. (U, 439.)

Voyei I, a, vers 3 ; la, vers ix i^ 16, vers i5 ; 3o, vers 40 ; 57, vers i3 ; SS, vers a6 et a8; 97, vers 7; 107, vers a; iio, vers 64; lia, vers 119; laa, vers 196} 139, vers 7; i36, vers 4a *, 176, vers 5a; a09, vers 8; II, 679, U 14, etc.

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