Ciiomn» à C^wiMê
4. Prendre le dwvree'eH, par aUoikmaafanuqiie BMiTeaflBt de kekèfve ..• contrariée, te piqner, te ftdîar, te noalvU têia toati eonp, pour pea de . '*^/ choM : Tojes, an tert Sia dn Sgmarwlh {totm 11, p. 1S9), reaphutian de ^ Fnretière.
C0Y1BLLB\
On a deviné Tenclouure*.
LUCILB.
N'est-il pas vrai, Géonte, que c'est là le sujet de votre dépit ?
CLÉOUTE.
Oui, perfide, ce Test, puisqu^il faut parler ; et j'ai à vous dire que vous ne triompherez pas comme vous pensez de votre infidélitét que je veux être le premier à rompre avec vous, et que vous, n'aurez pas l'avantage de me chasser. J'aurai de la peine, sans doute, à vaincre l'amour que j'ai pour vous, cela me causera des chagrins, je souffrirai un temps ; mais j'en viendrai à bout, et je me percerai plutôt le cœur, que d'avoir la foiblesse de retourner à vous.
COVIBLLB*.
Queussi, queumi^.
LUCILK.
Voilà bien du bruit pour un rien. Je veux vous dire, Qéonte, le sujet qui m'a Fait ce matin éviter votre abord.
CLÉONTB*.
Non, je ne veux rien écouter.
NICOLE*
Je te veux apprendre la cause qui nous a fait passer si vite.