‹ Œuvres de MolièreChapitre 114 sur 541 · I. CoTxiu.1, à if«co^.(i · texte numérisé non relu

I. CoTxiu.1, à if«co^.(i

!i. LucELi, à CUtmU fmi 9€Ut tortir, Cléonte. — NiooLi, à Consilê qmi smt ton maître, Corielle. — CiioiiTB, s^arrétaiU, Hi? — Covnixi, ê^mrêutnt aussi, {ibuhm.)

i4o LE BOURGEOIS GENTILHOMME.

CLAoïfTB.

Oui, vous le voulez.

LUCILB.

Qui vous le dit ?

CLÉOHTB^

N'est-ce pas le vouloir, que de ne vouloir pas éclaircir mes soupçons ?

LUCILB.

Est-ce ma faute ? et si vous aviez voulu m*écoater, ne vous aurois-je pas dit que Taventure dont vous vous plaignez a été causée ce matin par la présence d*une vieille tante, qui veut à toute force que la seule approche d*un homme déshonore une fille, qui perpétuellemept nous sermonne sur ce chapitre, et nous figure tous les hommes comme des diables* qu'il faut fuir. ~

WICOLE*.

Voilà le secret de Tafifaire.

CLÂONTE.

Ne me trompez-vous point, Lucile ?

CO VIELLE

Ne m'en donnes-tu point à garder?

LUCILE

Il n^est rien de plus vrai. .

IflCOLB.

C'est la chose comme elle est.

COVIELLE^

Nous rendrons-nous à cela ?

cl£onte.

Âh ! Lucile, qu'avec un mot de votre bouche vous

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