‹ Œuvres de MolièreChapitre 123 sur 541 · I. CoTiiLLS, riant · texte numérisé non relu

I. CoTiiLLS, riant

a. Une bourde. (1674, 8a, 94 B, 1734.) Mais, dit Anger, la leçon de TMitioa originale, bourU, ctt « le Trai mot; il Tient de l'italien hurla^ qni âgnific plaisanterie, niche, et dont hmrleêque est an des dérivés. Bomrde,,, . lignifie naea* songe, défaite : sens qui ne peut convenir à la phrase de Corielle. D*aillean <m ut /ait point, on donne des bourdet^ au lieu qa*onyail une bemrle, » Seimt- Simon employait le mot. Leducd^Orléans, le Régent, dit-il à la date de 17^1 (tome XIX, p. ao, édition de 1873), « se plaisoit asaex sonrent k mêler qêalqnes plaisanteries dans les affaires les plus sérieuses, surtout avee moi, à pla> eer quelques bourles et quelques disparates pour m'impatienter et 8*édaler de rire de la colère où cela me mettoit toujours. •

3. Pour ridicule pris substantiveroimt pour désigner une penoBBe, ^ojcs an tome Y, p. 460* note i. Dans Topera de Daphné, de la Fontaine (nele V, scène ti), lé mot est ainsi employé au sens de personnage ridienle de die : « Cinq Ridicules entrent en scène. »

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