SCÈNE XIV
MONSIEUR JOURDAIN, Laquais.
MONSIBUR JOURDAIN^.
Que diable est-ce là ! ils n'ont rien que les grands seigneurs à me reprocher * ; et moi, je ne vois rien de si beau que de hanter les grands seigneurs : il n'y a qu'honneur et que civilité avec eux, et je voudrois qu'il m'eût coûté deux doigts de la main, et être né comte ou marquis.
LAQUAIS*
Monsieur, voici Monsieur le Comte, et une dame qu'il mène par la main.
I. n ja aian ]«nBgaU«r dans tout BOffeRteSynaf eelai de 1691, oà le nom ett an ploriel. L'Aeadémie, en 1694, donne « I merreillet, » et « à merrrille, » ■ait d'abord le premier eomme plaa uaité. Ce n'eit que dans n •izièoM édidon (lt35) qu'elle ne cite ploa qve le singulier. Richdiet (1679) a aussi les deux ■ombres, le singulier d*abord; Fnretière (i6go) n*a que le pluriel.
a. Tant de £i^ns ; il est bonune à 7 jouer son r61e à menreille, et à donner. (1S74, 89, 94 B, 1734.)
3. n y a bien iei, dans l'édition originale et dans tontes eelles que nous j eomparons, leni et non toms,