ACTE IV, SGÂNB I. i
Profitons de la ifie
jiutant que nous pouinms^.
Quand on a poussé tonde noire j Adieu le bon ifin^ nos amours;
Dépêchons-nous de boire^
On ne boit pa^ toujours.
Laissons raisonner les sots Sur le vrai bonheur de la ifie ;
Notre philosophie
Le met parmi les pots.
Les biens^ le savoir et la gloire Tf oient point les soucis fâcheux^
Et ce nest quà bien boire
Que fon peut être heureux *•
Sus^, sus y du vin partout y versez ^ garçons ^j versez^ f^ersezj versez toujours, tant quon vous dise assez *.
«toit un des airs da inonde que Lnlli a tonte ta TÎe le plus aimé. J*ai ouf dire à Brunet qu'ils le chantoient tonrent ememble : Branet ehantoit le dessus ; Lulli ehantoit la basse (c^étoit une basse que le peu de Toix qu*a* Toit celui-ci) et accompagnoit de son claTeein. » Ce Brunet arait été page de la Musique du Roi : TOjez ci-aprèi, p. 9a3, note 6.
1. Le premier quatrain forme une première reprise qui se répète, ainsi que la seconde, formée d« aeeond quatrain. Dans le premier quatrain, la basse dit « buTona » nne fois de plus que le ténor ; dans le aeeond, lea deux redisent le rers • Dépéehona-aous de boire, » le ténor y répétant chaque fois, la basse, qui part plus tard, n*j répétant que la première fois c Dépéchons-nous ». Il y a naturellement de semblables répétitiona aux deux quatrains du second couplet.
2. Ce second quatrain du second eouplet de la chanson manque dans lea éditions de i68a, 97, 1710, 18, 3o, 33 , et j ett remplacé par le quatrain correspondant, formant reCrain, du premier eouplet ; « Quaml om a ytusé ViM/ds noire ^ » etc.