‹ Œuvres de MolièreChapitre 166 sur 541 · Bramina^ c bramine, brahmane. » — > 0. Lb Mupvn · texte numérisé non relu

Bramina^ c bramine, brahmane. » — > 0. Lb Mupvn

7. Les Tnret chantent trois fois Bejr Mr//«, puis deux fou n»//a, et reprennent ainsi le tout. — Dans Tédition de 1734, on lit ici et pins bea, comme dans la Cérémonie de Tédition originale (ei-dessos, p. iSi) : Bi palla. Ht vmilm. Voyei la note de M. Barbier de Mejnard, p. i83.

8. Ckimmtra diM la Partîtioii. « Comment (Tona I*) appelât? » on € Oom*

i88 LE BOURGEOIS GENTILHOMME.

LES TURCS

Giourdiruij Giourdina.

LS MtPHTY.

Giourdina,* LE MUPHTY, sautant et regardant de o6té et d*aatre.

Giourdina ? Giourdina ? Giourdina ?

LES TURCS répètent.

Giourdina! Giourdina! Giourdina!*

LE MUPHTY*.

Mahameta per Giourdina Mipregar sera e matina * ; Voler far un Paladina * De Giourdina, de Giourdina.

Dar turbantay e dar scarcina * Con galera e brigantina Per deffender Palestina'^ .

Mahameta per Giourdina y etc.*.

Après quoi, le Muphty demande aux Turcs si le Bourgeois est ferme dans la religion mahométane, et leur chante ces paroles :

ment (moi, falloir moi 1*) appeler? » On reconnaît Fitalien cJùmmarë^ le latin elamare,

I. Ici, dans U Partition, les Tores, répondant an Mufti, diantent une fois de plus Giourdina.

a. Nous modifions ici la ponctuation de Toriginal^ qui a trois pointa d*interrogation.

3. Li MuFHTr, sanUnt. Giourdina^ Giourdina. Lis Tuacs. Giomrdimm^ Giourdina, La Mupbti. Maktuneta, ete. (1734.)

4. Le Mni^i, chantant désormais toutes ses paroles, reprend tout d*abord eta denx premiers Ters, et il les reprend aussi à la fin du eoaplet.

5. Notre texte de i68a a, sans doute par faute, va Paladina. Noaa eomgeons d*après l'édition originale, d*après celles de 1674, 7S A, S4A, 93, 94 B, 17 18, 3o, 34, et même d'après le texte de i68a, qui redonne plna loin (p. 195) ce même Ters tel quHl est ici : .... un Paladina.

6. Dans l'édition de i68a, comme nous Tarons dit (p. 180, note 5)t on Ut seatrina^ que nous corrigeons.

7. Les trois Tcrs, depuis Dar turbania...^ sont répétés dans la chant.

8. Les deux premiers vers, dits deux fois, terminent le couplet ; tojci ci» detnis la note 4.

LE MUPHTY.

Star bon Turca Giourdina^ ? Bis.

LES TURCS

Hey valla. Hey valla. Bis*.

LE MUPHTY eKânte et danse.

Hu^ la ba ba la chou ba la ba ba la da ^.

Après que le Muphty s^est relire, les Turcs dansent, et répètent

ces mêmes paroles :

Hu ' la ba ba la chou ba la ba ba la da.

Le Muphty rerient, arec son turban de cérémonie, qui est d*une grosseur démesurée, garni de bougies allumées, à quatre ou cinq rangs.

Deux Derriches raccompagnent, aVec des bonnets pointus, garnis aussi de bougies allumées, portant TAlcoran : les deux autres Derriches amènent le Bourgeois, qui est tout épouranté de cette cérémonie, et le font mettre à genoux le dos tourné au Muphty, puis, le faisant incliner jusques à mettre ses mains par terre, ils lui mettent TAlcoran sur le dos, et le font senrir de pulpitre* au

I. Ici Torthographe de 168a, 9a, 97 est lomrdina. Dans Téditioa de I734« qui omet Wt six li|pie«, déjà données plas hant (p. i8o), qui snirent mmtimm :

« (Amx Tmrcê i)

Star bon Turca Giourdina ? »

a. Cette indication : Bis, n*ett ni ici ni plus haut dans réditioa de 1734* Mise an bout de chacun des deux Tera, elle est fausse d'après la Partition. La demande du Mufti et la réponse des Turcs sont i redire, non une à une, non isolément, mais de suite. La seconde fois, le Mufti, insistant, répète le nom GùmrJina,

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