‹ Œuvres de MolièreChapitre 168 sur 541 · Ba. (id8a · texte numérisé non relu

Ba. (id8a

6. Telle était encore, Ters la fin du dix-septième siècle, Torthographe assex commune, «non la prononciation, de ce dérÎTé du latin folplimm^ C*eat celle de tons nos anciens testes, sauf 169a. L'Académie la donne aossi en 1694, mais en renToyant à Pomtek.

igo LB BOURGEOIS GENTILHOMME.

Muphty, qui fait une inTooation boriesque, fronçant le fonrcil, et ouvrant la bouche, sans dire mot; puis parlant arec Tëhémence, tantôt radoucissant sa roix, tantôt la poussant d*un enthousiasme ^ à faire trembler, en se poussant les côtes arec les mains, comme pour faire sortir ses paroles, frappant quelquefois les mains sur rÂlcoran, et toumaiit les feuillets arec précipitation, et finit enfin en lerant les braf , et criant à haute Toix : Hou,

Pendant cette invocation, les Turcs assistants chantent Hou^ hou^ Itouy inclinants à trois reprises, puis se relèrent de même à trois reprises, en chantant Hou^ hou, hou^ et continuant altcmatiTcment pendant toute TinTocation du Muphty *.

Après que TinTocatlon est finie, les Derriches ôtent PAlcoran de dessus le dos du Bourgeois, qui crie, Ouf, parce qu*il est las d*avoir été longtemps en cette posture, puis ils le relèrenU

LE MUPHTY, s'adressant an Bourgeois'.

Ti non star furba P

I. Dans les testes de i68a et de 1730 : « d*iine enthousÎMme »• a. SoÎTant la Partition, après le chœur des Hulaha balaehom et on second air de ballet, à exécuter une fois (la marche du débat semble aToir compté comoM premier air accompagnant la première entrée), rient « la prière *« qni est Tendroit où il y a o» oar ov...*. » Les Tores et Derrieiifls, qui « dorrantétre à genoux, » chantent trois fois ces trois syllabes, pois ajoutent encore jiUmoekèér,

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