SCÈNE xni
Ut MITPHTI, DBRTis, M. JOUEDAIK, Ttmcs dianUttts et danssats.
Le Muphti rerient eoifie arec son turban de cérémonie, qui est d*iUM grosseur démesnrée, et garni de bougies allnmées \ quatre ou cinq rangs; O est accompagné de deux Derris qui portent PAlcoran, et qui ont des bonnaCa pointus, garnis ausn de bougies allumées.
Les deux autres Derris amènent M. Jourdain, et le font met!» à gSBOiil,
A Voici en quels termes et quelle particulière orthographe est marquée dans le manuscrit de la Partitioo (p. ia5) rinterrersion qui a été faite de cette prière et du dialogue Ti non ttarfarha^ mis arant par erreur : « Cest musique est bonne à la page lai Et ne tos rien a ceste Endroit. »
* Cette écriture, qui est constante dans la Partition, indiqae probable* ment qn*on n^aspirait pas les hou.
LB8 TURCS
iVb, no, no,
LE MUPHTY.
Non star forfanta^?
LES TURCS
iVb, /lo, /lo*.
LE MUPHTY, aux Tnrcs.
Donar turbanta. Donar turbanta^.
El s'en Ta.
Les Turcs répètent tout ce que dit le Muphty ^, et donnent, en dansant et en chantant*, le turban au Bourgeois.
LE MUPHTY reTÎent et donne le sabre au Bourgeois.
Ti star nobile^ non star fahola*,
Pigliar schiabola.
Puis il se retire.
les mains par tarre, de fiiçon qae son dot, sar leqael est mis TAleoran, sert de papitre «a Maphd, qui fait ane seconde inrocation barleaque, fronçant le sourcil, frappant de temps en temps tnr TAIcoran, et tournant les feuillets arec précipitation; après quoi, en levant le bras au ciel, le Mupbti crie à hante ▼oix Fmi.
Pendant cette seeonde inrocation, les Turcs assistants, s*inclinant et se relerant altematÎTemant, chantent aussi JETo», hou, hou,
M. JouaDAXir, après qa*on lui a 6té TAlcoran de dessus la dos. Ouf:
La Muvnn, h M. Jourdain. (1734.)
I. Dans la Partition,/wy«sla, comme, plus haut (p. 181), dans rorigiaa de 1671.
a. La dernière question du Mufti et la réponse sont répétées de suite.