I. Voyex ci-aprèt, p. ao5« note
1. On a quelque tojet dVtre sorprii en rojant Oorimine rerenir dans cette maison, après Taffront qu*elle y a re^u et qui Ta forcée d*en sortir. Mais Molière avait besoin de ramener et de rendre présents an dénouement deux pers<Minages qui avaient eu autant de part daa<i l'action que Dorimène et Dorante. Il a bien senti que ce retour était peu naturel : aussi a-t-il prit grand soin de l'expliquer. Dorante en donne trois raisons Tune après Tautre : le désir de s*amuser de la pièce jouée à M. Jourdain, celui de servir Tamoar de Cléonte, et enfin Tenvie de ne pas perdre un ballet dont il a donné Tidée, s'il n'en a pas fait les frais. Ces motifs, suffisants pour lui-même, ont pu déterminer aussi sa maltresse. (.Yol* fC/iuger.)
3. Malberbe, Racan, Corneille avaient donné à Molière l'exemple de cette construction, encore employée par Boasoet et Saiaft-Simon : Toyex la /'v lU"
cours à toutes les dépenses * que je vous vois faire pour moi y j'ai résolu de me marier promptement avec vous : c*en est le vrai secret*, et toutes ces choses finissent avec le mariage '•
DORANTS.
Ah ! Madame, est-il possible que vous ayez pu prendre pour moi une si douce résolution ?
DORIMÂNB.
Ce n'est que pour vous empêcher de vous ruiner ; et, sans cela, je vois bien qu'avant qu'il fût peu, vous n'auriez pas un sou.
DORANTE
Que j'ai d'obligation. Madame, aux soins que vous avez de conserver mon bien ! Il est entièrement à vous, aussi bien que mon cœur, et vous en userez de la façon qu'il vous plaira.
DORIMÉNE.
J'userai bien de tous les deux. Mais voici votre homme ; la figure en est admirable.
mmrque du Dieiionnaire de Liitrè à Tarride EiiPtcBBE et let iMtifmëS àê U langue de Racine et de Mme de Sévigné,
1 . Et pour arrêter le cours de toutes vos dépense*. Rompre ae troiiTe déjà arec nn double régime au Ters 886 de VÉcole dee/emmee (tome III, p. 9a3) :
Cet homme me rompt tout ;
et rompre court «..., dans le sens d'arrêter^ empêcher^ un rert 34a de P Étourdi (tome 1, p. 129) :
11 faut, dis-je, pour rompre k tonte chose eourt....
2. Secret^ mojen infaillible de panrenir on réussir k qudqne dioae : Toyci Littré, g\