LUCILE, MONSIEUR JOURDAIN, DORANTE
DORIMÈNE, etc.*.
MONSIEUR JOURDAIN
Venez, ma fille, approchez-vous, et venez donner votre main à Monsieur, qui vous fait Thonneur de vous demander en mariage.
LUCILE
Comment, mon père, comme vous voilà fait ! est-ce une comédie que vous jouez ?
MONSIEUR JOURDAIN
Non, non, ce n'est pas une comédie, c'est une affaire fort sérieuse, et la plus pleine d'honneur pour vous qui se peut' souhaiter. ^ Voilà le mari que je vous donne.
LUCILE
A moi, mon père !
MONSIEUR jWrDAIN.
Ouiy à vous : allons, touchez-lui dans la main^, et rendez grâce au Ciel de votre bonheur.
taraiinée au temps de Vaiigelat, était pent-être devenue ridicole : TOjex la Remarque de Littré, et celle de Vaugelas à PoiiTmAiT, Pouetraxt.