ACTE V, SCENE V. ao
LUCILE
Je ne veux point me marier.
MONSIEUR JOURDAIN
Je le veux, moi qui suis votre père.
LUCILB.
Je n'en ferai rien.
MONSIEUR JOURDAIN
Ah! que de bruit! Allons, vous dis-je. Çà votre main.
LUCILR.
Non, mon père, je vous Tai dit, il n'est point de pouvoir qui me puisse obliger à prendre un autre mari que Cléonte ; et je me résoudrai plutôt à toutes les extrémités, que de.... (Reconnoissant Qéonte.) Il est vrai que vous êtes mon père, je vous dois entière obéissance^, et c'est à vous à disposer de moi selon vos volontés.
Ah ! je suis ravi* de vous voir si promptement revenue dans votre devoir, et voilà qui me plaît, d'avoir une fille obéissante.