I. Je Toat dob «ntièreintiit obéttnDce
a. Rûviëf pour nm, fanto de réditioa originale et de 1674 et 168a. ^
3. ClÂOim, M** JOUADAIH, M. JOURDAIN, LUCUJI, DORIMiHR, DO* BAVn, GOTIBLLB. (1734.)
4. « On appelle ordinaireneat dët tmrimé prtmmmU eem qvi eoortmt ea
ao4 LE BOURGEOIS GENTILHOMME.
MONSIEUR JOURDAIN
Voulez- VOUS VOUS taire, impertinente? Vous venez toujours mêler vos extravagances à toutes choses, et il n*y a pas moyen de vous apprendre à être raisonnable.
MADAME JOURDAIN
C'est vous qu'il n y a pas moyen de rendre sage, et vous allez de folie en folie. Quel est votre dessein, et que voulez- vous faire avec cet assemblage^ ?
Je veux marier notre fille avec le fils du Grand Turc.
MADAME JOURDAIN
Avec le fils du Grand Turc!
MONSIEUR JOURDAIN
Oui, * faites-lui faire vos compliments par le truchement que voilà.
MADAME JOURDAIN
Je n'ai que faire du truchement, et je lui dirai bien moi-même à son nez qu'il n'aura point ma fille.
MONSIEUR JOURDAIN
Voulez-vous vous taire, encore une fois?
DORANTE
Comment, Madame Jourdain, vous vous opposez à un
masque malhabillét dans les mes pendant les jonrs gras. On dit encore d'une personne vêtue d*une manière extravagante que c'est mn vrai earimê^prenamt, » [Dictiomnaire de P Académie ^ i694*) Le md* propre du mot est aatie, comme on Ta TU ci-dessus, p. loa et note a.
I. On sent bien ici que c*est par colère et méprit que ce mot vient sur la langue de Mme Jourdain, à la place d^union^ d'alliance : « avee cette étgMiy, cette ridicule union ; • il est employé dan» cette acception, bien prèdaée par des compléments, à la scène y de Tacte 111 de George Dandin (tome VI, p. Sjû) ; il est pri< dans un sens favorable (pour rèwtion^ avee un régime), an vers iSqS A*^iiphitrjron (voyex même tome, p. 456, note 3), et (pour alUmmae^ auM régime) à la scène ix de Tacte H du Médecin malgré lui (même tome« p. 7S) ; enfin nous Pavons vu presque synonyme de groufte dans nn argoment (xiv* «•• trée) du Ballet des Musée (même tome VI, p. 294).