CoviiLLi, bas^ à Mme Jourdain. (Ibidem
5. Mme Jourdain, has^ à Cwielle, Ah, ah. — Cotiillk, bae^ à Mme Jomt* dain, [Ilndem,)
2o8 LE BOURGEOIS GENTILHOMME.
MADAME JOURDAIN
Ah ! comme cela, je me rends.
CO VIELLE
Ne faites pas semblant de rien ^
MADAME JOURDAIN
Oui, voilà qui est fait, je consens au mariage.
MONSIEUR JOURDAIN
Ah ! voilà tout le monde raisonnable. ' Vous ne vouliez pas Técouter. Je savois bien qu*il vous expliqueroit ce que c*est que le fils du Grand Turc.
MADAME JOURDXIN.
Il me Ta expliqué comme il faut, et j*en suis satisfaite. Envoyons quérir un notaire.
Cest fort bien dit. Et afin, Madame Jourdain, que TOUS puissiez avoir Tesprit tout à fait content, et que vous perdiez aujourd'hui toute la jalousie que vous pourriez avoir conçue de Monsieur votre mari, c*est que^ nous nous servirons du même notaire pour nous marier, Madame et moi.
MADAME JOURDAIN
Je consens aussi à cela.
MONSIEUR JOURDAIN
C'est pour lui faire accroire.
DORANTE
Il faut bien Tamuser avec cette feinte.
I. Nous avons déjà fait remarquer (tome VI, p. 56 1, note i) qae ce pléonasme négatif de pasy après ii«, derant rien, conserre mieux à ce dernier mot son Sens originaire de {quelque) ehote^ quai quê ce soit, sent qne Mme Jourdain vient, quelques lignes plus haut, de lui donner si nettenMBt : « Je ne veux point qa*il me dise rien. »
a. Mmi JouaoAiif , has^ à Covielle, Ak ! etc. — CovaLLi* bas, à Mme Jour* daim. Ne faites, etc. — Bfm Jourdaih, haut, {fji^.)