ACTE V, SCENE DERNIÈRE. aog
MONSIEUR JOURDAIN
Bon, bon. Qu'on aille* vite quérir le notaire*.
Tandis qu'il viendra, et qu'il dressera les contrats, voyons notre ballet, et donnons-en le divertissement à Son Altesse Turque.
MONSIEUR JOURDAIN
C'est fort bien avise : allons prendre nos places.
MADAME JOURDAIN
Et Nicole ?
MONSIEUR JOVRDAIN.
Je la donne au truchement ; et ma femme à qui la voudra.
COVIELLE
Monsieur, je vous remercie. ' Si l'on en peut voir un plus fou, je Tirai dire à Rome^.
(La eomédie finit par un petit ballet qui a voit été préparé'.)
I. M. JouEDànr, has, à Dorante, C*est pour, etc. — Do&amti, btu^ à M. Jourdain, 11 Ciat bien, etc. — M. JoDiiDAiif. Bon, bon. {Haut.) Qu'on aille.
a. Qu'on aille quérir le notaire. (1674,8a, 1734.)