Voyez ci-dessus, p. 166, note i
A lions 9 mon mig^ion^ mon fils^^ Regagnons notre logis^ Et sortons de ce taudis ^ Ou Von ne peut être awsls.
TOUS*
j4 moi^, Monsieur y à moi de grâce^ à moi^ Monsieur : Un lii^re^ s'il iH)us plaît^ à ifotre serviteur
SECOnbB ENtRriB.
Les trois Importons dansent^.
I . A c« Yen le chant ajoute «acore : « mon mignon, mod mignon, mon mignon, mignon mon fils. •
a. On redit le cbœor : . i )k\Â, tkhîàMk. i \¥iB^ÛÏitik PkUûior,] Yoyn ci-deMui, p. an, note a.
3. Le Donneur de Livres rerient avee let quatre Important qui l*ont toivi, ce qui oblige encore ceux qui ébnt jilècSt dà^ \îd Micbna dé if&erier : ji moi, (LiVr«/ dêi Fêtes de PAmomr 9i de Maeiài^; 169I.)
4. Les quatre Importuns ayant pris des livres des mains, de celui qui les donne, les distribuent aux acteurs qui en llémandènt ; cependant le Donneur de Livres danse, et les quatre Importons se joignent à lui ^t filtment ensemble la première entrée. ^Ibidem, ) ^ Cette première entrée est la seconde de notre texte, où le Dialogue en musique, que précédait un pas du Donneur de
* vers dé cette pa^], cette éditsbn e Le Donneur de Livres revient avec les Importuns qui l'ont suivi,
€ncMun m iPBCTATitmt^
A moi, etc.
Aet Imfortkms mymm pris dos livres dès maihs de celui qui U$ dasmex les distribuent atttc speçtnteÊirSy pendsuU que le I/onneur de Lhres dnnsês ^rès quoi ils M feignent m tei'i et/bnnent lu fremiire entrées
iàitloAbLà.
TROIS ESPAGHOLS ckantan'u^ ESPaÔhols Janàaius, PftiMikk EàvAoîioi..
• YV^M; I la pi^ MitlMt»; Il tkûaMk MttlMU
aao LE BOURGEOIS GENTILHOMME.