‹ Œuvres de MolièreChapitre 197 sur 541 · TROISIÈME ENTRÉES · texte numérisé non relu

TROISIÈME ENTRÉES

TROIS ESPÂGIfOLS chantoot*.

Se que me muero de arnor^

Y sol ici to el dolor^,

Aun muriendo de qiierer^ De tan Buen ayre adolezco^ Que es mas de lo que p€idezco Lo que quiero padecer^

Y no pudiendo excéder A mi deseo el rigor^.

Se que me muero de amor^

Y solicito el dolor,

Llsonxeame la suerte Con piedad tan adyertida^ Que me a^segura la vida En el riesgo de la muerte»

f^ivir de su golpe fuerte * Es de mi salud primer .

Se que y etc.*.

(Six Espagnols dansent.)

I. Cette troisième entrée derint en 1675 la premièM de la masearwle dm Carnaval que Lalli arrangea cette année pour rO|>éra, et oà U tronm éticoi^ place, nous Tavons dit, pour la Cérémonie tnrqne et pour Pentrée dea ItâlânM qui Ta suivre celle des Espagnols : Tojex tome VII, p. 344* '^^ >•

a. Cette indication qui parait se rapporter an premier air e^Mignol «tt démentie par la Partition : le premier air, ainsi qne le constatant le livrat et rédition de 1734» est donné à une voix seule.

3. Ces deux vers, ici et lorsqu'ib reriennent, acmt emplo^éa diu fiaùi ém suite dans le chant, aree répétition des mots me mmaro, — Nova gavdkau la ▼ieille orthographe de cet espagnol, et plus loin de IHtaKen ; lia aoBt, Pbb m Tautre, pleins de fautes dans certains de nos textes.

4. Les deux derniers vers du couplet sont dits trois fois ; il en est ment de même pour les vers correspondants du second couplet du

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