Ces trois derniers vers sont répétés dans le chant
5. Le dernier vers vient, non pas deux, mais trois lois, et la troisième aree un triple emploi de Ajr / puis cette espèce de refrain se reprend. Une nota t « Deux fois entière[ment], » indique que cet air se redluit ou pouvait se redire : il faut bien présumer que ces perpétueb recoromeocements, non de membres de phrase, mats de reprises ou du tout, n'étaient pas obligatoires et qu'on faisait aux auditeurs grâce de qodqnes-uns. — ^ « Ah ! quelle folie de se plaindre de PAmour avec tant de rigueur, de l'enfant gentil qui est la douceur même I Ah ! quelle folle ! ah ! quelle folie ! »
• Edouard Foumier, à la fin de son article sur VEspagme et ses comédiens en France au dix-septième siècle (dans la Revue des provinces , de septembre i864)« cite (p. 5oa) une note ainsi conçue des vieux manuscrits de Trallage, note qu'il erojait se rapporter aux Fites de CAmamr et de Baeehus^ od cependant ni les vers espagnols ni les vers italiens ne se rencontrent, mais qni jieut bien concerner le Carnaval de 1675, où, comme nous venons de le rappeler, tous ces vers se chanuient : « Les vers (de l'epérm composite) sont de M. Quinault et de Molière, la musique de M. Lulli. Las vers eapagnab sont «le Molière ; les vers italiens sont de Molière et de Lulli. ■
aaa LE BOUflQEOlS QE^TILHOMMB.
El qfie al dqlor se da ';
Y nadle (ffi amor muerez Sino quifin no saife f^t^ior*.
DEUX KiFiQlfOI*».
Dulce muerte es el Qi^ar Con correspondençia ygual ' ;
Y si esîq, goz(^mqs o\ Porque la quhres U»*har '?
UN SSPiÇÇOL.
Alegrese^ enamorado^
Y tome ft^i pareçer'' ; Que en esto de querer^ Todo es hallar* el vado^.
TOUS TROIS entenlile.
Vaya^ vaya de fiestas! Fnya de y(^le l
I. lei Mt maitiact la fin d^aot reprise, qui pooTaît le npétvr, conmei dontm auMÎ la aaivante.
a. Snve «m«r, reprend le diantear, paii, avec cette addhioii, les étmx derniers Tert. — « La donlear tourmente celui qui a^abandoBBe à la éamÈewt ; et perfonnc ne menrt d-aroour, si ce n*cst ceini qui ne sait pas aimer. »
3. Ces deux vers dits deux fois de suite forment une première partie de Taîr.