‹ Œuvres de MolièreChapitre 198 sur 541 · TROIS MUSICIENS ESPAGNOLS · texte numérisé non relu

TROIS MUSICIENS ESPAGNOLS

Ay! que locura^ con tanto rigor* Quexarse de Amor^ Del rdfio boniio^ Que todo es dûlçura^l

Ay! que locura!

Ay! que locura^!

ESPAGNOL chantant.

El dolor solicita

que mit en crédit Gongora, poëte dont les tnecès tignalèrent ridiculement la fin du seizième siècle et le commencement du siècle suivant. L*original est à peine intelligible... «. > Nous en donnerons la tradœtion « presque littérale • d'Auger. Voici d'abord celle de ce rondeau. « Je sais que je me meurs d'amour, et je recherche la douleur. — Quoique mourant de désir, je dépéris de si bon air, que ce que je déaire souffrir est plus que ce que je souffre, et la rigueur de mon mal ne peut excéder mon désir. Je sais, etc. — Le sort me flatte avec une pitié si attentive, qu'il m'assure la vie dans le danger de

a mort. Vivre d'un coup si fort est le prodige de mon salut. Je sais, » etc.

I. Tbois Espagnols musicibri. (i68a, 9a, 97, 1710, 18, 3o.) — Danse de six EspagiufU^ e^èe laquelle deux autres Esyagttots dtmsemt enèemhle, PaaMna Espagnol. (1734.) — Un seul chantait encore le conplet suivant, mais ee n'était pas, comme pourrait le faire croire Pédition de 1734* la dian-

eur du premier couplet, a. Ce vers se dit une seconde fois avec répétition partieulière de Ayi fa^

œura,

3. Vers à marquer bis la première fois, mais non à la ré|>édtîoa qai va être indiquée.

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