ITALIENS
VN$ 1IU9ICIB91IB 1TÀ|.IBNN|K ftàt le pr«||fifr réd^.
dont Toiâ lot paroLet ;
Di rigori armata il senOy Contro amor mi ribellqi; Ma fui ifinta in un baleno
Jn^ mirfir d^o imghi rflff *;
jéAil che résiste puoco
Cor di gelo a stral di fuoco * /
Ma^ si caro el mio tormento^
I. Dmm le «but de ce eoaplet à troii, le lecoad Yen r\tnt dem fbi«; au troinème, ategrim t*ajoQte encore demc fois ; poie Tient deoz fbb le deminr Tcn, paît quatre foU le mot jojeua d^alegria, puis le dernier Tert pour finir. CetcneemUe probablement te répétait. •-- « Allons, allons, des fiteel aHoas, de la danse! Gai, gai, gai! la douleur n*est qu'une fantaisie. »
9. Ce concert italien fait la première partie de la cinqmime entrée du Carnaval mwitionné d-dessus, p. aïo, note i.
THOISlisnE IKTRÉt.
ITALIB5S.
et fCUtAMOUCHBS dansanU, VnkUMtmE. (1734.)
3* An-dessos de eet /a e«t écrit, dans la Partition, ne/, qui semble valoir mieux.
4. Dans cette première reprise, qui finit ici et que Mlle Hilaire ne manquait sans doute pas de redire comme la seconde, ravant-demier rtn se répète deux fois après le dernier, pour être encore suiri de ce dernier.
5. Ici s'ajoute encore la reprise : Aki (ter) ekê resùte pmtKo^ Mi (bie) e4e r0Mt0puoeo^ puis le dernier Yen, et, pour finir, les deux derniers.
6. Le second couplet est écrit sous une Tariation de Tair; mais fl parait qpe ce doMe n*était pas de Lnlli, qui les détestait. Cent encore Prefaense qui nous Tapprepl (H^ partie, p. igS-ttOl)* rapportini^ 4*abofd lis 1^ de BnnMi,d*ap anetespaga dcia Masiqne du liai (quW a défè va eâlé à la aoCe 5
sa4 LE BOUAGEOIS GENTILHOMME.
Dolce è si la piaga mia^ CKll penare el mio corUenlOj EH sanarmi è tirannia, Ahi! che piii gioya e place ^ Qiianto anior è piU uwace * /
Après Tair que la Musicienne a chanté, deux Scarainouches,deQxTriTelins,etnB Arlequin * représentent une nuit è la manière des comédiens italiens, en cadence.)
de la page i6a) : Lulli, dit-il, aimait à se faire chanter par ees pages certains air« de Lambert (dont il était gendre) ; « mais lorsqu'ils Touloient ajouter le double au simple, suivant Tusage de ce temps, où il sembloit que le double fit partie de Tair,... LuUi arrétoit d*nn signe de main et de tête... : « Cela est bien, leur « disoit-il,... gardez le double pour mon bean-père. »... Lulli étoit ennemi des doubles, des passages, des roulements et de toutes ces précieuses gentilesses dont les Italiens sont infatués.... Lulli composant |>onr lui-même rejetoit la moindre apparence d*agréments et de roulades.... Lnlli composant pour le Roi n*en sontlroit pas davantage.... Mais Lulli composant pour le peuple se relâcha, non pas jusqu'à faire des doubles, mais jusqn^à permettre que Lambert lui doublât quelque air une fois en deux ans, si bien que.... le douUs de l'air du Bourgeois gentilhomme*, Di rigori arma ta il seno,,,. et tous les autres qui peuvent être dans les ouvrages de Lulli, sont de Lambert trèsconstamment et sans exception. »
I. c Ayant armé mon sein de rigueurs, je me révoltai contre ramoar; mais je fus mincue avec la promptitude de réclair, en regardant deux bceex yeux. Ah! qu'un cœur de glace résiste peu à une flèche de fea! — Cependant mon tourment m'est si cher, et ma plaie m'est si douee, qne nu peine fait mon bonheur, et que me guérir serait une tyrannie. Ah ! plus Tainonr est vif, plus il a de charmes, et cause de pbisir. » [liradueiwn tTAuger^ eomme pour les vers italiens qui suivent.)
a. Sur ees personnages, voyez au second entr'acte de rAmomr mêdecim, tome y, p. 335, note i. Le type d'Arlequin, le valet bergamasque, peut-être de tous les zanni italiens le plus connu chez nous, a été étudié par M. Maurice Sand, tome 1 (1860), p. G7 et suivantes, de son curieux et agréaUe livre, les Masques et Bouffons^ i il y est représenté dans deux dessins, datés de 1570 et de 167 1, et un dessin moderne; voici comment^ pour le second, sont indiquées (p. 353) les couleurs du costume : « Vette et pantalon {eelmi-^as» sez peu serré et descendant un peu plus bas qu^à mi-jambes) à Cond jaune elaûr. Triangles d'étoffes rouges et vertes. Boutons de cuivre, lias blancs. Sonliers de peau blanche à rubans rouges. Ceinture de cuir jaune à bouelea de enivre. Masque noir. Serre-lète noir. Mentonnière noire. Cbapean gris à qnoM de lièvre. Batte. Collerette de mousseline. > A Chambord, comme boos l'appvend le Livret, ce r61e fut mimé et dansé par le célèbre Dominique en pcnonM%
A Le texte de Fresneu.sc a, pur faute, ici : c du Malade imagimmirê. » * Voyez aussi le Dictionnaire de Jal aux articles AnLCQUXsr, HAiiu^^imr (or^ thographe de la plupart de nos anciens textes) et Bulrcolilu.
« On l'a déjà vn paraître au BalUt des Muses, tome YI, p« «^a et MOla a*
BALLET DES NATIONS. aa5
(Un Moficieii italien se joint à la MusidenBe italienne, et chante avec rlle
les paroles qui soÎTent :)
LE MUSICIEN ITÀLIBN.
Bel tempo che uola Rapisce il contento ; UAmor nella scola Si coglie il momento^.
LA MUSICIENNE
Insin che florida
et ce fut même, è ce qa*il semble d*après le LÎTret (p. A34 et !l35), le seul étranger app«lé, cette fois, dans les deux entrées d*Espagnols et d'Italiens, è figurer parmi les chanteors et danseurs fran^is. Dominique BiancoleUi (né à Bologne en 1640) était déjà, depuis une dizaine d*années, bien plus remarqué, pour son extraordinaire agilité de corps et sa Terre, que ne Tarait été le Tieil Arlequin dont Malherbe parle à Peiresc en 161 3*; il tint Tingt-sept ans cet emploi à Paris, depuis 1661 jusqu'à sa mort en 1688^. Au temps de son arriTée en France, dit M. Sand (p. 77), « Locatelli jouait.... les Trivelin, espèce d*Arlequin; mais cela n'empêcha pas BiancoleUi de jouer les Arlequins comme second comique, à côté de TriveUn, jusqu'à ce que ce dernier mourut; ce fut en 167 1. A partir de ce moment, toute la scène appartint à Dominique, car c'est sous ce nom qu'il acquit la réputation du plus grand acteur de son siècle et rendit populaire le nom d'ArUehino, » Il s'était (ait une réputation d'honnête homme et peut-être d'homme d'esprit, et parait aToir été en faveur auprès dn Roi*. A la Notice du Médecin pelant (tome I, p. 48-5o) il a été parlé du recueil des caneras, des dessins de scène dressés par lui et qui lui serraient à préparer ou repasser les dilierents rôles de ce personnage d'Arlequin qu'il avait en partie transformé. — Qu'était-ce que cette nuit que les cinq nusqnes italiens avaient, comme il est dit à la suite du mot € Arlequin, > à représenter sur un air de ballet? Ils rappelaient sans doute, ils figuraient par leurs attitudes, leurs gestes, leurs lasxi, leurs groupes, quelques situations et événements ordinaires de la nuit : observation du ciel, rêves, attaques, escalades, sérénades.... I . « Le beau temps qui s'envole emporte le plaisir ; à l'école d'Amour on apprend à profiter du moment. • — Les deux derniers vers sont repris dans le chant, et, à la reprise, le dernier se dit deux fois.
• Tome III des Œuvres y p. 337 : c'est celui sans doute que nomme M. Moland et dont il caractérise le rôle, p. 54 et 55 de Molière et la Comédie italienne.
* Voyez au a août 1688 du Journal de Dangeao une note de Saint-Simon. < Le Roi, représenté par Pierre de Niert, avait été, en 1666, parrain de son
Eremier fils. A la fin de 1669, il avait obtenu qu'une de ses filles fût tenue sur !S fonts par Tardievêque de Thèbes, nonce du Pape en France, et par la dudiesse d'Enghien ; voyez Jal à Biancolkxxj. Lui et sa femme reçurent, en avril 1680, des lettres de naturalité : voyez les Comédiens»... de la troupe italienne par M. É. Campardon, tome I, p. 63 et 68-69. — Les anecdotes qui ont été mises en quelque crédit sur son compte sont rapportées dans V Histoire de Molière de Taschereau (3* édition, note ao du livre 1), et dans les ouvrages de M. Sand et de M. Moland.
MoLiiBB. Tm i5
Ride Vetà, Chepur tropjf orrida Da noi sert pà^^
TOUS DBUX.
Sîi cantiamOy Su godiamo Ne^ bei dï di gioventîi^ :
Perduto ben non si racquista pui '•
MUSICIDI.
Pupilla * che paga MilV aime incaiena Fà dolce la piaga, Felice lapena^.
MUSICIENNE
Ma poiche frigida
Langue Vetày Più talmarigida
Flamme non ha.