Cet deux dernieri Tert font aoisi répétés
a. Après qae le Musideii ■ dit Sk eaniiamo, et la Masidemie Sk godimmo^ ilt disent ensemble ee troisiènie Ters : ifs* hei <fi..., pois tou les trois Tsn. — Le Musicienne chante enmiite seule le dernier Ters du couplet : Perdmto !«»...» avant qu'il soit repris, è deux, nombre de fois, STec dlTers amiigeaieiits des paroles et des non (ou sans doute plutôt des no) redoubla.
3. « Tant que Pftge en fleur nous rit, l'âge qui trop promptemeiit, bâas! s'éloigne de nous, — Chantons, jouissons dans les beau jours d« la jeinesse : un bien perdu ne se recouvre plus. •
4. Ces secondes paroles du duo sont écrites sons les pranieres daas la Partition: aux mêmes places , mêmes répétitions.
5. « Un bel œil enchaîne mille cœurs; ses blessures sont dooees; lemsl qu'il cause est un bonheur. • — Auger imprime : Pupiiim dIV paya MiWalme incaiena^ Pà^ etc. La correction parait inutile ; notiv tSKte i^estend aussi bien : « Un osil qui, beau, enchaîne, dont la beaatè •■*«**l— asi&e cœurs, fait douce la plaie.... »
6. « Mais quand languit l'âge glacé, l'âme engourdie A*a plos de Îêu. — Chantons, » etc.
BALLET DES NATIONS. aa?
(Après le dialogue italien, les Scamnooches et Tàrdins dansent
une rèjonissance*.)