QUAT&iiMX UfTEÛ
FAAHÇOIS.
DEUX POiTBTnrs chantants et dansanis^ POITBTUIS
BT POiTBTnfBS, damants,
P&mxxR Pomnir.
Ah! etc.
DcmaÈHx PoRXTDr.
Le rossignol, etc.
Tous DEUX KHSXlfBLX.
Vois, etc.
Trois Poitevins et trois Poitevines dansent ensemble.
cuiQUiiMX ST DXRifiiiiB umû.
Les Espagnols^ les Italiens et les François se mêlent ensemble^ et/orment
1*1 dernière entrée.
oiaKua DXi srxcrÂTxvma.
Quels spectacles, etc.
F» DU BALLXT DXi RATIORS. (l734.)
— L*édition de 1 734 donne ensuite les noms dis pxnsoNNU qui oni chanté et dansé dans LB BOURGEOIS GENTUMOMMB, d*après le liTret imprimé cbei n. Ballard en 1670. Voyez ci-après V Appendice, p. a3o et suirantes.
Noos donnons iei le Lirre (oo, comme noos diionf, le Efret) detintennidei de cette comédie, imprimé à Paris, en Tannée 1670, poor le Roi, qol le fit distribuer ans spectateurs de Cbambord et de Saint-Germain*. Les intermèdes sont, dans ce lirret, adaptés à une dirision de la pièee en trois actes. Les derniers, à partir de la CérimonU tmrqme, ont été reproduits, moins les deux entrées ▼ et vi (les Fran^b et le finale), dans le BmiUt des haiUis, de 1 671. Ce Livre complet du BaiUt des balUis lut réimprimé an moins deox fois, à Toccasion de reprises données à la cour, pent-étre des divertiasements seuls, en 1689 et en 1691; lors de la reprise de 1689, Madame la Duchesse, la princesse de Conty, la marquise de Seignelay et le comte de Brionne dansèrent à deux entrées du BalUt des Nutioiu^ la lH*, des E^mgnols, et la Y*, des Poitevins [Dictionnaire deg îkéAiret des finèfes Parfisiel, tome I, p. 481 et 48a). Nous arons tu la réimpression de i6gt t elle ne diffire guère du texte premier que par une distribution nouvelle dea rôles dansants et chantants; le titre en est : « Le Bonrgeois genUlhomme^ comédie-ballet. Dansé devant le Roi par l'Académie royale de mofique* le ai* fsvrier 1691. •
GOMiDIB-BALLBT,
donné par le Roi à toute sa cour dans le château de Chambord,
au mois d'octobre 1670.
L*oaverture se fait par un grand assemblage d^instruments. Dans le PREMiBa acte, un Élève du Maître de musique compote sur une table un air que le Bourgeois a demandé pour une sérénade.
V Élève de musique : M. Gayb*.
Une Musicienne est priée de chanter Pair qu*a composé PÉlère.
I. II lui en coûta nne somme assez forte (qu*il faut multiplier environ par cinq pour en trouver la valeur actuelle) : « A Balard, imprimeur, pour les livret, lOas livre* y • por^ Tétat de dépense dont il a été question à la Notice (p. 18-19), et qui est reprodui^dans Molière et la Comédie italienne de M. Moland (p. 364).
a. Sur ce chanteur, baryton, voyez tome VI, p. 19a, note 3;tomeYII« p. 339, note I.
La Miuidenne : BfUe Hilaibb*, lamelle châDte les paroles q[ui suiTent :
Je Unguts nuit et jour et mon mal est extrême, ete.
Après aroir fait chanter cet air au Bourgeob, on lui fait entendre, dans un dialogue, un petit essai des direrses passions que peut exprimer la musique. Il entre pour cela un Musicien et deux
Violons.
Le Musicien : M. Laitgbz.
Les Jeux Violons : les sieurs Laquaissb, et Maechakd. Dialogue sn musique : Mlle Hilaieb.
Un cœur, dans ramoureux empire, etc.
M. Lavgbz.
Il n*est rien de si donx que \en tendres ardears, ete.
M. Gâte.
Il SOToit donx d*entrer sous Tamonrense loi, ete.
Le puissent perdre les Dienxl M. Langez.
A des ardeurs si belles, ete.
TOUS TEOIS.
Ahl qa*il est doux d*aimer, ete.
En suite de ce dialogue, le Maître à danser lui fait Toir aussi un petit essai des plus beaux mourements et des plus belles attitudes dont une danse puisse être variée.
Quatre danseurs : MM. la Pieeee, Fatiee, SAiVT^AirDEB, et Maghy.
Un Maître tailleur lui Tient apporter un habit, qu'il* lui fait Tètir en cadence par six garçons tailleurs.
Les SIX gardons tailleurs : MM. Dolptet', le Chaetee, Boevaet,
IsAAC, Maght, et Saiet-Aedeé.
Le Bourgeois, étant habillé, leur donne de quoi boire, et les garçons tailleurs s*en réjouissent par une danse.
I . La eélèbre Mlle Hilalre était, on se le rappelle, tante par alliance de Lnlli : royes tome IV, p. 7a, note 5, et p. i3x, note 3; tome VI, p. agi, note a; tome VU, p. 420, note 3, et ci-dessus, p. 179, fin d*nne note de la page préeédente.
a. Quif pour qu'il, dans le texte original de 1670.
3. Voyes tome UI, p. 6. Doliret ou d'Oliret représenta encore, an Ballet des Nations, le Donneur de livres. Loret Ta appelé « le joTÎal » : TOyez une citation de M. Fonmel, tome II des Contemporains de Molière^ p. 5i3.
aBa APPENDICE A^ BOURGEOIS GENTILHOMME.
DaDS le SBCOHD aots *, une femme de ^palitë rient dîner chez le Bourgeois, qui, pour la mieux régaler, lui fait ouïr i table qndques chansons à boire, qui sont chantées par trois musiciens qu'il a £dt venir,
Let trois musiciens : MM. Blokdbl*, i» x.4 GRiuUi, et Mqakl.
PXBMIÉRB CBANSON A BOIBB : MM. UB LA GaILLB, et MOABL. Un petit doigt, I4iiUs, poor eommeneer le tonr, etc.
SECONDB chanson a BOIRE: MM. BlOHDBL, et MOEBL. BoTonSy' chers unit, borons, ete.
TOUS TROIS ensemble.
Sas, sut, du Tin partout : Terses, garçons, furses, ete.
Dans le TRoisiàuB acte, le Bourgeois, qui reut donner sa fille an iils du Grand Turc, est anobli' aupararant par une Cérëmonie turque, qui se fait en danse et en musique ^.
Les tuteurs de la Cérémonie sont : Uh Murrr, représente par le Seigneur Chiachbhoh* ; Douze Turcs musiciens assistants à la Cérémonie: MM. LB Gnos*, EsTiTAL^, Blondel, Gingaet Paîné, Hédouin, Rbbsl, Giuxt, Fericoic cadet, Beeuahd, Desghamps, Lahgez, etGATs;
I. La réimpresaion de 169 1 donne nne indication qni manqoe iei an teste primitif : « SUl Cuisiniers Tiennent mettre le eouTert en dansant. •
a. Blondel, le ténor qui, Ters la fin du III* intermède des Amants magmi" fiquesy aTait chanté, aTec Bille de Saint-Chriitopbe, le dialogue da Dcfptf mmo»reux; un des alimenta de la Princesse tTÉlide^ an I** intennède, tome lY* p. i33, parle de sa Toix admirable.