Annobli, dans les deux lÎTreta
4. « Un bourgeois Tonlant donner sa fille en mariage an fils dn Grand Tare, est anobli auparavant par nne cérémonie turque, qui se £iit en dansant et en chantant. Il se voit une petite décoration dans le fond dn théâtre, arec on portique au milieu d'un jardin, et au travers on voit un antre Jardin en éloignement. » (Le Ballet des ballets^ 167 1.) Cette décoration du Ballet des ballets n'était sans doute plus celle qu*on iTsit Tue dans le diTertissement dn Bourgeois gentilhomme : c*est, ce semble, dans la salle du festin que là s*aeeomplit la Cérémonie. Comparez ci-dessus, p. a 10, note 3. — Ponr tout le reste de la Cérémonie, le Ballet des ballets ne diflere du liTret de 1670 qne par le changement de quelques noms d^acteors, et Pomission des deox petits alinéas qui suÎTent les mots : « aTce plusieurs instruments à la tnrqnesqne. •
5. Lulli, on Ta tu, n^aTait pas touIu être nommé autrement parmi les aeteurs. C*était la seconde fois qu*il se dissimulait ainsi : Tojes toose TU, p. 340, note I. Sur son jeu, Toyez ci-dessus, p. 178, note 3. Il reprit ee rôle à Saint-Germain, en décembre 1671, pour le Bcdlet des ballets,
6. Sur le Gros, plus loin Homme du bel air, Tojez tomeVI, p. i^atOOte 1.
7. Estival ou d'EstiTal, dont la Toiz de basse était sans nul donte tràs're-
LIVEB DES INTERMÈDES. a33
Qttûtrê DêTpU : liM. Moiol, Gihoavt cadet, Noblxt, et PmanT;
Six Turcs danttmit : BfM. Bbauchamp *, Dolitst, la Pishab,
Fatibr, Matiu, CniGAniBAn.
Le Mufti ioToque Mahomet arec les douze Turcs, et les quatre Derris. Après, on lui amène le Bourgeois, auquel il chante ces paroles :
LE BfUPHTI.
Se ti tahir^ etc.
Pigliar sdkiabbola*»
LIS TUBCS répètent les mêmes vers.
Le Mufti, etc.... et chante les paroles qui suivent :
Dora, dora Battonnara^ bastonnara,
LU TURCS répètent les mêmes Ters.
Le Mufti, après Taroir fait bâtonner, lui dit, etc.... arec plusieurs instruments à la turquesque.
Toute la Cérémonie est mêlée, en plusieurs endroits, tant du Mufti que des six Turcs dansants.
Le Bourgeois, étant anobli, donne sa fille en mariage au fils du Grand Turc, et toute la comédie finit par un petit ballet qui aroit été préparé.
PEKMIÀBE ENTREE .
Un homme vient donner les livres du Ballet, etc.... qu*il trouve toujours sous ses pas.
Le Donneur de Uçres : M. Doltvbt.
Spectateurs musiciens : MM. lb Gros, homme du bel air, Estival, HsDouiir, Gatb, Gascon, Moebl, GuiGAirr Taîné, GnroAiT ca-
marqnabld, et llDe HiUire sont les deux qui, dans ces livrets, ont été le plos souvent nommés : voyex, sur le premier, tome VI, p. 189 (où il est appelé d* Estival) t note 1.
I. Beaaefaamp, nommé ici le premier, était le plus illustre des chorégraphes musiciens : vojez tome lY, p. 74* note 4, et p. 139, note 5.
a. Dans tout ce que nons omettons de prose entre Se ti sabir et Pigliar sckiabbola^ il n*j a, dans les dcoz livrets, qn*aae senle variante, indiquée ei-dessas, p. t8o, note a.
ikH APPENDICE Al] BOURGEOIS GERTILHOBIBIB.
det, Gascon, BLon»L, lienx babUlard, LàVOB, nôlle babil» larde, Fbbvov, homme du bel air, DitCHiMMy GiuuB, Pulbiet, Suisse, Bbrva&d, Noblbt, RbbiL| homme du bel air.
Quatre Pages de la àfiutque^ Filles coqaettet : jBàSVOT| PnftBOTy
Rehibb, uh Paob ue la Chépbtjju
TOUS
À moi, Montîeor, à moi, de grâce k moi, Moimenr, ete.
HOMMi DU mwL Aia, ete.
TOUS
Un lirre, 8*il tous pUtt, à Totre terTitear,
SECONDE KNTEiCb*
Les trois Imporiuns : MM. SAnrr-AmnuB, la Pamms, et Fatixr.
TROISIÀMB KNTIÉB.
BSPAGHOLS CHAVTAirrS.
MM. Maetiv*, Mobil, et Gillr.
M. Mobil*.
Se que me muero de amor^ ete.
Six Espagnols dansants : MM. Dolitit, lb Cbabtbb, BomiABT,
LiBSTAirO, ISAAC, et JOUBBBT.
Deux Espagnols dansants ensemble : MM. Bbaughamp, et CHiCànnAn.
Trois Musiciems espagnols.
M. Mobel, Espagnol chantant.
jijr/ que loeura^ eom tamto riger^ etc.
M. GiLuiT, Espagnol chantant. El dolor solidia^ etc.
t. M. Foumel dit (tome II, p. 455, note 3), I propos d*an Martin dté, en •1G57, parmi les pins habiles mostciens, qu*il 7 en eat trois de ce nom emplojés dans les ballets de coar, deux frères et sans donte leur père.
a. Morel doit être ici nommé par erreur : il Ta être indiqué deoz fiiit comme ayant chanté des airs notés, dans la Partition, à la clef des basses, tandis que cet air Se que me muero de amor l*a été k la elef des hantes-contre. U fallait sans donte nommer Martin, à qui anenn des airs n*est donné sur le programme, ou peut-être (car Martin ponTÛt ne pas aToir une roix à briller dans un solo) Gillet, qui eut nn antre solo à ehan» ter : au trio de cette entrée, il 7 a même clef pour les deaz parties hantet.