PROLOGUE
{Le tUdirê représêmiê^ smr U dévmni, un liem ckampétre, et Im met
dams lê/aitJ*)
SGÈHR PAEMIÈaB.
PLOBB, TBETIIXn, »ÂLilfOV, HTKPBBS DB FLOBB, DBTADBt,
STLTÀllIS, VLBUTBS, HATADBS.
(0« vûii ieê mutgeê sutpêmdmê «m l*air fni, em dseeêiêdamt, rouient^ t'om» ¥rent, s'tiémJent^ ef, r4fêmémê dmms tomêê im imrgemr dm êkiàire^ laistemi voir Ténus ei TAHoîm mecêmtfmgméê d$ sut AaooMt ef 4 Uurs eSid* Éoialb etPmkkn)
C«n*eatpl«s. (1734.)
^72 PSYCHÉ
Pour donner la paix à la terre ^
Descendez, mère des Amours, 5
Venez nous donner de beaux jours*.
Yttrtamne et Palcmon, aree let dinnUét qai Us aeeompagaent^ joignent leurs Toiz à celle de Flore, et ehantent ees paroles t
CHOBUK des divinités* de la terre et des eaux, eonpoié de Flore, If jmphes, PaUnnon, Yertomne, SjlTains, Faunes, Dryades et IfaEades.
Nous goûtons* une paix profonde; Les plus doux jeux sont ici-bas; On doit ce repos plein d'appas
Au plus grand roi du monde. x o
Descendez, mère des Amours, Venez nous donner de beaux jours.
11 se (ait ensuite une entrée de ballet, composée de deux Dryades, quatre SjlTains, deux Fleuves, et deux Naïades, après laqndle Vertomne et Palaemon Gantent ee dialogue* :
YEBTUMinS.
Rendez-vous, beautés cruelles, Soupirez à votre tour.
PAIJBMON.
Voici la reine des belles, 1 5
Qui vient inspirer Tamour.
YKRTUMNI.
Un bel objet toujours sévère Ne se fait jamais bien aimer.
PAUEMOIf.
Cest la beauté qui commence de plaire ;
Mais la douceur achève de charmer. a o
I. Allusion à la paix d* Aix-la-Chapelle, qui mit fin, moins -de trois ans anparavant (le a mai i6(SS], à la guerre, arec PEspagne, dite de la Dévolution,
a. Ne serait^<e pas ee récit ouvrant le grand eoncert du Prologue que Mme de Sévigné trouva si admirable, quand elle Tentendit chanter dans le monde par Mlle de Raymond, et qu*elle-méne apprit et chanta au temps de sa nouveauté? Voyex le tome II des Lettrée^ p. 66 et ia3.