COMÉDIE-BALLET
L'ouverture se fait par un grand assemblage d'instruments * ; et dans le milieu du théâtre on voit un élève du Maitre de musique, qui compose sur une table un air que le Bourgeois a demandé pour une sérénade*.
I. Sur la musique des intermèdes da Bourgeois gentilhomme, royei ci-aprè.4 i V Appendice, Il est aisé de prendre connaissance de la partition de Lalli dans l'excellente rédaction qa*en a publiée M. Weckerlin; le Ballet des nations seul y a été abrégé par de nombreux retranchements.
9. Pour une sérénade. Les paroles de cet air sont : Je languis nuit et jour, etc., comme ci-après. (i68a.) •— Ce préambule n*est pas dans Tédition de 1734. — Si le lecteur veut comparer avec les paroles de Tair définitif de la sérénade, qoi «ont données plus loin (p. 53), les syllabes indécises que chantait on (redonnait TÉlèTe en essayant pour lui-même cet air, destiné à une cantatrice, il pourra prendre quelque idée du jeu de cette scène d'introduction. Chez le Roi, confiée i un excellent chanteur, Gaye, un baryton qui derait emprunter une Toix de femme ou passer tout è coup d*un registre à Tantre, cette imitation comique pat fort dirertir randitoire. H faut sans doute se représenter le jeune musicien assis aa datecin, tantôt s'accompagnant, ou préludant aux fragments de mélodie, et tantôt notant ses phrases. Pin» tard, au Palais-Royal, il put suffire de mettre è une table un figurant en train d'écrire. Voici, d'après la copie Philidor, avee ses signes d'hésitation et ses reprises (les pauses plus ou moins longues que remplissait l'accompagnement marquées par des traits), le texte qui derait serrir à montrer le travail de la composition musicale. « Je languis, - je languis nuit et jour, •— ou ou ou, et mon mal est extrême, ou ou ou, ou ou oume, La la ta ta la la tos
beaux yens m'ont soumis, m'ont soumis. Si tous traitez ainsi, belle Iris, -
ainsi, belle Iris, qni tous aime. ^ — ta ta tay qui rons aime, hélas! hélas! que poarrie»-Toas faire i, Csire à -. hélas I que poorries-TOOs faire è tos enae* mis? - ou on - on onnemis? ta ta la la la la lay, si tous traites ainsi, belle Iris, qui Tons aime, •— on ou ou on, hélas 1 hélas I qoe poarriss-Tons faire» que pourries, hélas! qne pourriex-Toas fsire è tos aaneaiis, —tos eaMsais? •