II. Birrain db BâiXBT
[Lêt Divinités de la terre et des taux mêlent leurs dmmss
au ehant de Flore»
Fl4>AB.
L*Amonr diarme.
Mouims. VIII. 'I8
174 PSYCHE
Gtfd(ms-lai tous.
Notre peine 45
Seroit Taine De vouloir résister à ses coups :
Quelque chaîne Qu'un amant prenne, La liberté n'a rien qui soit si doux. 50
Yènat detcenil da ciel dans aae grande machine, arec l'Amoar ton fils, et deox petites Grâces, nommées iEgiale et Phaèoe ; et les Dinnités de la terre et des eaax recommencent de joindre tontes leurs toix, et continuent par leurs danses de lui témoigner la joie qu*dUes ressentent à son abord.
CHOBUa de toutes les Divinités de la terre et des eaux.
Nous goûtons^ une paix profonde; Les plus doux jeux sont ici-bas ; On doit ce repos plein d'appas Au plus grand roi du monde.
Descendez, mère des Amours, 5 5
Venez nous donner de beaux jours. *
VÉNUS, dans sa machine.
Cessez, cessez pour moi tous vos chants d'allégresse :
De si rares honneurs ne m*appartiennent pas,
Et rhommage qu'Ici votre bonté m'adresse
Doit être réservé pour de plus doux appas. 60
C'est une trop vieille méthode
De me venir faire sa cour ;
Toutes les choses ont leur tour,
Et Vénus n'est plus à la mode.
I qui soit si doux.
CnoBUR de* Divinités de la terre et des eaux. Nous goûtons. (1734*)
a. UI. BNTRÉB DB BALLBT.
(Le* Drfades, les Sjrlvains, les Dieux des fleuves et les ffayades^ vojriott approcher Fênus^ continuent d'exprimer, par leurs danses, la j'oie que leur inspire sa présence.) {Ibidem.) — Quinault, comme on l*a ru dans rarertissemeot (du Libraire au lecteury ei'desstts, p. a68), ayant été chargé de faire les paroles destinées à être chantéeSy cette première partie du prologue est de lui probablement. Le reste, quk est récité, est de la main de Molière. (lY^ote d*Auger,)