PROLOGUE
Il est d^autres atlraits naissants 6 5
Oii Ton va porter ses encens^ ; Psyché, Psyché k belle, aujourd'hui tient ma place ; Déjà tout Tunivers s^empresse à Tadorer,
Et c'est trop que, dans ma disgrâce, Je trouve encor quelqu'un qui me daigne honorer. 70 On ne balance point entre nos deux mérites ; A quitter mon parti tout s'est licencié % Et du nombreux amas de Grâces favorites, Dont je trainois partout les soins et l'amitié. Il ne m'en est resté que deux des plus petites, 7 5
Qui m'accompagnent par pitié.
Souffrez que ces demeures sombres Prêtent leur solitude aux troubles de mon cœur,
Et me laissez parmi leurs ombres
Cacher ma honte et ma douleur. So
Flore et les autres Dettes •• retirent, et Vénus aree sa snite sort
de sa machine,'
iEGIALB.
Nous ne savons, Déesse, comment faire.
Dans ce chagrin qu'on voit vous accabler :
Notre respect veut se taire,
Notre zèle veut parler.
VéNUS.
Parlez, mais si vos soins aspirent à me plaire, s 5
Laissez tous vos conseils pour une autre saison,
I . Ses homma^, son culte. Comeitle aussi a employé ce pluriel dans le même sens aux vers 794, 1699 et i6a5 (ce sont trob exemples à ajouter à ceux qui ont •té réunis en grand nomlMre dans le Lexiftut de sa langue) ; on le trouTem trois fois dans les Femmes tavamSês (acte I, scènes i et m, et acte 111, seéne m).
a. On a TU ce Terbe, avec cette même construction, au rers 1784 d'Auditrjom, U est souTent aussi pris, an dix-septième siècle, dans le sens absolu de •*•> bandonner à la lieence, se donner carrière : royes le DicUonmairê de Liitré,