‹ Œuvres de MolièreChapitre 243 sur 541 · ACTE I, SCENE I. a · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE I. a

A moins que Ton se jette à la tête des hommes *•

CIDIPPS.

Ouif Toilà le secret de Taffaire, et je toi

Qae vous le prenez mieux que moi. C^est pour nous attacher à trop de bienséance, «90

Qu'aucun amant, ma sœur, à nous ne veut venir.

Et nous voulons trop soutenir L*honneur de notre sexe et de notre naissance. Les hommes maintenant aiment ce qui leur rit; L*espoir, plus que Tamour, est ce qui les attire, «9$ Et c'est par là que Psyché nous ravit Tous les amants qu'on voit sous son empire. Suivons, suivons l'exemple, ajustons-nous au temps. Abaissons-nous, ma sœur, à faire des avances. Et ne ménageons plus de tristes bienséances 3 00

Qui nous ôtent les fruits du plus beau * de nos ans.

▲GLÀURB.

J'approuve la pensée, et nous avons matière

D'en faire l'épreuve première Aux deux princes qui sont les derniers arrivés. Ik sont charmants, ma sœur, et leur personne entière 3 0 S

Me.... Les avez- vous observés?

CIDIPPB.

Ah! ma sœur, ils sont faits tous deux d'une manière. Que mon ame.... Ce sont deux princes achevés.

AGLÂURB.

Je trouve qu'on pourroit rechercher leur tendresse,

Sans se faire déshonneur. 3 1 o

I . n Mt aûé d» Toir que la fin de ee eooplet eoiitient ont aUutâon fine aax BMBiirt da toBpt. Dans I« doléancM d*l^aiire, IfoUira noiu frit eateadrc diatmetmneBt les ragrets de la TieUIe coor aur eette andqœ pmderie dea pr^ cjiiai et dea CsmaMa ferméea aur le modèle dea hironaea de MBe de Seiidery, dmd qae aea plaûitea contre la galanterie ploa tîto et moiaa réterrée dont Looia XIV et aea mattreatea aTaîeat dosai TeMoiple. (il^ale étAmgtr,)

a. Do ploa bean, a« aeai atntre» de la ploa bdie pertio.

i86 PSYCHÉ.

aoiPPB.

Je trouve que sans honte une belle princesse Leur pourroit donner son cœur.

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