ACTE I, SCÈNB III. 99S
Peal-3 bien oonaenliri hélas !
D*être doiiiié par ce qa*il aime?
Sur nos deux oœuni Bfadame, i vos dÎTins tppas
Nous donnons nn ponvoir saprême; 4S0
Disposez-en poor le trépas,
Mais pour une antre * que yous«même Ayez cette bonté de n^en dbposer pas.
▲gAnos.
Aux Princesses, Madame, on feroit trop d'outrage, Et c'est pour leurs attraits un indigne partage 4SS
Que les restes d'une autre ardeur :
n but d'un premier feu la pureté fidèle,
Pour aspirer i cet honneur
Où votre bonté nous appelle,
Et chacune mérite un cœur 490
Qui n'ait soupiré que pour elle.
ÀGLÂURB.
Il me semble, sans nul courroux,
Qu'avant que de vous en défendre.
Princes, vous deviez bien attendre
Qu'on se fût expliqué sur vous. 495
Nous croyez-vous un cœur si facile et si tendre ?
Et lorsqu'on parle ici de vous donner à nous, Savez-vous si l'on veut vous prendre* ?
I. Ub avtre. (1681, et um parti* dn tirag« de 1734, mais mnê daaa TMitîoa originale, la tiric de i6Si, le rette da tirage de 1734, et i773.)Vo7es aa tome I, p. 438t note 1, et eomparei ct-deaaot le Tcn 171; ei-«prè« a«e variante an Tera 767, et, à la aeène u dn I** acte des Fourberies de Scmpim t m Un antre anroit pam effroyable en Tétat oà elle êtoit. »
a. Comme le rananine Aimé-MartiB, Annande a le mime dépit daaa la aeène n dn !** acte des Femmes smvantesf die le marque aenlement d'un ton que M ponrait tont à fait prendre une princeiae de tragi-eomédie :
Ek! qni Toot dit, Monaienr, qne Ton ait cette «STic, Et qne de tous enfin ai fort on se loncie ? Je Tona trouve plaisant de tooi le figurer, Et bien împertÎMBt de me le déclarer.
M. llolaad rappelle encore la deraier cooplel d*Ariîaoé daai le Miêtmtknpê.
^94 PSYCHÉ
CIDIPPB.
Je pense que Ton a d^assez haats sentiments Pour refuser un cœur qu'il faut qu'on sollicite, Sop Et qu'on ne veut devoir qn'à son propre mérite La conquête de ses amants.
psYcni.
J'ai cru pour vous, mes sœurs, une gloire assez grande, Si la possession d'un mérite si haut....