‹ Œuvres de MolièreChapitre 252 sur 541 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

AGLAURE, CIDIPPE, LYCAS.

ÂGLÂUnS.

Si ton ordre n^est pas jusqu'à nous étendu. Dis-nous quel grand malheur nous couvre ta tristesse.

LYCAS

Hëlas! ce grand malheur dans la cour répandu,

Voyez-le vous-même, Princesse, 5»o

Dans Toracle qu'au Roi les Destins ont rendu. Voici ses propres mots, que la douleur, Madame,

A gravés au fond de mon âme :

Que ron ne pense nullement A iH)uloir de Psyché conclure Vhyménée ; 5 1 5

Mais quau sommet ifun mont elle soit promptement

En pompe funèbre menée j •

Et que de tous abandonnée^ Pour époux elle attende en ces lieux constamment ^

I. Awêe eomstmmeê, eomrmgeutêmem^ mbi doate, comme à la teiae i d« r«ct« V dM femmes smvmUêt (dwiw «oaplet d*H0iirietto)» plutôt qa*<rMt-

Bg6 PSYCHÉ.

Un monstre dont on a la vue empoisonnée^ 53o

Un serpent qui répand son venin en tous lieux, Et trouble dans sa rage et la terre et les cieux^.

Après un arrêt si sévère, Je vous quitte y et vous laisse à juger entre vous Si par de plus cruels et plus sensibles coups 5S5

Tous les Dieux nous pouvoient expliquer leur colère.

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