SCÈNE V
AGLAURE, CIDIPPE, LYCAS.
ÂGLÂUnS.
Si ton ordre n^est pas jusqu'à nous étendu. Dis-nous quel grand malheur nous couvre ta tristesse.
LYCAS
Hëlas! ce grand malheur dans la cour répandu,
Voyez-le vous-même, Princesse, 5»o
Dans Toracle qu'au Roi les Destins ont rendu. Voici ses propres mots, que la douleur, Madame,
A gravés au fond de mon âme :
Que ron ne pense nullement A iH)uloir de Psyché conclure Vhyménée ; 5 1 5
Mais quau sommet ifun mont elle soit promptement
En pompe funèbre menée j •
Et que de tous abandonnée^ Pour époux elle attende en ces lieux constamment ^
I. Awêe eomstmmeê, eomrmgeutêmem^ mbi doate, comme à la teiae i d« r«ct« V dM femmes smvmUêt (dwiw «oaplet d*H0iirietto)» plutôt qa*<rMt-
Bg6 PSYCHÉ.
Un monstre dont on a la vue empoisonnée^ 53o
Un serpent qui répand son venin en tous lieux, Et trouble dans sa rage et la terre et les cieux^.
Après un arrêt si sévère, Je vous quitte y et vous laisse à juger entre vous Si par de plus cruels et plus sensibles coups 5S5
Tous les Dieux nous pouvoient expliquer leur colère.