SCÈNE V
L'AMOUR, «n l'air.
Allez mourir, rivaux d'un dieu jaloux,
Dont vous mëritez le courroux, 900
Pour avoir eu le cœur sensible aux mêmes charmes. Et toi, forge, Vulcaîn, mille brillants attraits,
Pour orner un palais Où l'Amour de Psychë veut essuyer les larmes,
Et lui rendre les armes *. 905
I. lei, ee Bom, dans toiu nos textes, sauf 17 18 et 1734, est écrit arec on e à a fia, eomme eelni dn génie eonfident de rAmour qui figure dans h liste des àetenrs. Ailleurs, an troisiènie intermède (p. 3a6 et 3a7)t il est sans «, saaf dans les éditioBS de 1730 et de 1733. Les deux orthographes sont confirmées par leur emploi en rers : ToyexTers 960, 987, il 34, 11 76, iai4*ctc. L'Académie, dans sa dernière édition (1878), ne distingue plus, comme elle £iisait dans tontes ses précédentes, entre Zéfhjrr et Zèphirs^ et elle laisse, dans les deux sens, le choix entre les deux formes.
a. L* Amour qui tient ce kngage semble ne plus être l'enfant du Prologue; c*ett pIntAt celui qui Ta se montrer à Psyché et dont Zépbire admirera le ehangement. Qnelqnes attributs, qu*il déposait à l'acte suivant pour B*étre point eonna de son amante, ponvaient soflEw* i le désigner anx apeclatows. Ce-