Pour tout les aotraf. (i73o
a. SCÈNE lU
M, JOURDAIK, tm rohê dt chambra et cm homnet de muit^ LX MaÎTES DI MUSIQUE, LB MAITBS A DANSRB, L*iLÈTX du Mmître de fiuui^ue, UVX MUSIGIBHHB, DEUX MUttCISHS, DAXtBUES, DEUX LAQUAIS. (1734.) MoLliEE. TIII 4
5o LE BOURGEOIS GENTILHOMME.
MAÎTRE A DANSER
G>inmejit? quelle petite drôlerie*?
MONSIEUR JOURDAIN
Eh la.... comment appelez-vous cela? votre prologue ou dialogue de chansons et de danse.
MAÎTRE A DANSER
Ah, ah !
MAÎTRE DE MUSIQUE
Vous nous y voyez préparés.
MONSIEUR JOURDAIN
Je vous ai fait un peu attendre, mais c*est que je me fais habiller aujourd'hui comme les gens de qualité ; et mon tailleur m*a envoyé des bas de soie* que j*ai pensé ne mettre jamais.
MAITRE DE MUSIQUE
Nous ne sommes ici que pour attendre votre loisir.
MONSIEUR JOURDAIN
Je vous prie tous deux de ne vous point en aller, qu*on ne m'ait apporté mon habit, afin que vous me puissiez voir.
Tout ce qu'il vous plaira.
MONSIEUR JOURDAIN
Vous me verrez équipé comme il faut, Jepuis les pieds jusqu'à la tête.
MAÎTRE DE MUSIQUE
Nous n'en doutons point.
MONSIEUR JOURDAIN
Je me suis fait faire cette indienne-ci'.
I. Quelque harharU itun stupidâ qu*ait déjà etrayie I0 Maître à une ezpreMÎon si peu respectueuse de Fart et des artistes l*étoiuie. M. Joarw dain veut dire rotre petit divertissement ou simpleuMiit TOtn petite affiiirs : le chorégraphe se fàt encore résigné à ce dernier mot, qne lai-méme applique (p. 64) à sa propre composition. Molière a déjà plaisamment emplojé le mot drSUrie dans U Médecin malgré ImU tome YI, p. loo.
a. Yoyex ei-apràs, p. 9a.
3. M. Jourdain, eomme rindîqne l'énniénitlon dt ms hebita ^«^ba « ^m