ACTE I, SCÈNE II. 5i
MAÎTRE A DANSER
Elle est fort belle.
MONSIEUR JOURDAIN
Mon tailleur m'a dit que les gens de qualité étoient comme cela le matin.
MAÎTRE DE MUSIQUE
Cela vous sied à merveille.
Laquais! holà, mes deux laquais!
PREMIER LAQUAIS
Que voulez- vous, Monsieur?
MONSIEUR JOURDAIN
Rien. C'est pour voir si vous m'entendez bien» (Aux deax Maitre8^) Que dites- VOUS de mes livrées?
MAÎTRE A DANSER
Elles sont magnifiques.
MONSIEUR JOURDAIN
(Il entr'oaTre sa robe« et (ail roir un haut-d»-cbausset étroit de Teloors rooge, et ane camisole de Tdoiirs rert, dont il est rétu'.)
Voici encore un petit déshabillé pour faire le matin mes exercices.
MAÎTRE DE MUSIQUE
Il est galant.
MONSIEUR JOURIUIN.
Laquais!
plus haut (p. 41 1 note a), doit arrirer en robe de chambre et bonnet de nuit. Cest de sa robe de chambre, qa*on va lui Toir entr'ouTrir, Aler, pois remettre, qu'il parle ici. ■ Les imOênnss^ c'est-à-dire \m toiles peintes rtnam de l'Inde, dit Auger (i8a4), étaient alors un grand loxe. Celles qu'on a faites en Europe à l'imitation des réritables, et qu'on a appelées du même ■om, ont dd mettre ce nom en discrédit. L'étoffe ella mJme a passé de mode, et a été remplacée par In perse, q«e nous arons nm disparattreè son toor. Lss oomédieas qui jonent anjonrd'hui le r61e de M. Jourdain no portent ni perse ni indienne, mais quelque riche étoffe de .«oie, dont ils substimeiU le «om eu mol employé par Moli^. *
I. Jm Maùrt de mmm^Hê H ms Jfn/lre à damur* <i734.) «..M. Jounnàor, êmU'omMwU sm rotm^ eijgùtmni fmr mm kmU'4^4hmiêêt étroit de 9€Umtê tm^ê^ et m PmmmU de vêlmn #«rf • (/Mmn)
5i LE BOURGEOIS GENTILHOM!!dE.
PREMIER* LAQUAIS
Monsieur.
MONSIEUR JOURDAIN
L*autre laquais !