SCÈNE IL
Où sui»-je? et dans un lieu que je croyois barbare 995 Quelle savante main a bâti ce palais,
Que Fart, que la nature pare
De l'assemblage le plus rare
Que l'œil puisse admirer jamais ?
Tout rit, tout brille, tout ëclate, 1000
Dans ces jardins, dans ces appartements.
Dont les pompeux ameublements
N'ont rien qui n'enchante et ne flatte; Et de quelque côte que tournent mes frayeurs. Je ne vois sous mes pas que de l'or, ou des fleurs. i o o 5
Le Ciel auroit-il fait cet amas de merveilles
Pour la demeure d'un serpent?
Et lorsque par leur vue il amuse et suspend De mon destin jaloux les rigueurs sans pareilles.
Veut-il montrer qu'il s'en repent ? i o 1 o
Non, non ; c'est de sa haine, en cruautés féconde.
Le plus noir, le plus rude trait.
Qui, par une rigueur nouvelle et sans seconde,
N'étale ce choix qu'elle a fait
De ce qu'a de plus beau le monde, i o i 5
Qu'afin que je le quitte avec plus de regret.
Que mon espoir est ridicule', S'il croit par là soulager mes douleurs !
▼ante, qui «tt de Corneille, commence par celle de barbare. Dans le dernier conplet de rAmonr, on Toit de même, à côté Tune de Tautre, deux rimea fénininea différentes. Ce sont de pures inadverunces. Dans tout le reste, Pcnchafnement, le mélange des rimes est régulier. Molière ne s*était pas astivînt i la même exactitude dans Ampkitrjrorif écrit également en Ters libres, et re* présenté deux (lisex : trois) ans.... avant Psjrché, (PioteiCAuger,)