‹ Œuvres de MolièreChapitre 276 sur 541 · I. Pois elle tarde. (1674; faatc éridente · texte numérisé non relu

I. Pois elle tarde. (1674; faatc éridente

a. Zéphin n* parait qua m» la fin de la leène, è Tappel de TAmoar.

3. Tout le oionde Mit qoe, daai le conte d*Apnlée, TAmoar eat inTÛible poar Psyché, et qne c*eat dans Tombre de la nnit seotement qn*il approche d*elle. Molière n*a pas cm apparemment qae cet scènes nocturnes et non ccUiries pussent être agréables an théâtre. H a miens aimé que l*Amoar et Psyché, TÏsibles l*nn pour Tantre, fassent aussi tus sans peine par le ^eetatenr ; et an Toile de la nnit dont TAmour s'enveloppe dans le conte il a snbstitné le TVMle d*ttne e^ièce de dégoisement : le Dieu, sans ailes, sans arc et sans flambée n, se montre i son amante sons la figure d^nnjenaeet bean mortel. (NoU^Amgêt,

3ao PSYCHÉ.

l'amoub.

Quel besoin de secours au milieu d'un empire 1040

Où tout ce qui respire N'attend que vos regards pour en prendre la loi, Où vous n'avez à craindre autre monstre que moi ?

PSYCHl£.

Qu'un monstre tel que vous inspire peu de crainte I

Et que s'il a quelque poison, 1 04 5

Une âme auroit peu de raison

De hasarder la moindre plainte

Contre une favorable atteinte Dont tout le cœur craindroit la gnérisoni A peine je vous vois, que mes frayeurs cessées^ i o 5o Laissent évanouir Fimage du trépas.

Et que je sens couler dans mes veines glacées Un je ne sais quel feu que je ne connois pas. J'ai senti de l'estime et de la complaisance,

De l'amitié, de la reconnoissance; io5 5

De la compassion les chagrins innocents

M'en ont fait sentir la puissance ; Mais je n'ai point encor senti ce que je sens. Je ne sais ce que c'est, mais je sais qu'il me charme',

Que je n'en conçois point d'alarme ; 1060

Plus j'ai les yeux sur vous, plus je m'en sens charmer : Tout ce que j'ai senti n'agissoit point de même,

Et je dirois que je vous aime, Seigneur, si je savois ce que c'est que d'aimer. Ne les détournez point, ces yeux qui m'empoisonnent, Ces yeux tendres, ces yeux perçants, mais amoureux, Qui semblent partager le trouble qu'ib me donnent.

Hélas ! plus ils sont dangereux, Plus je me plais à m'attacher sur eux. Par quel ordre du Ciel, que je ne puis comprendre, 1070

Vous dis-je plus que je ne doi.

Moi de qui la pudeur devroit du moins attendre Que vous m'expliquassiez le trouble où je vous voi ?

I. Yojes, dans le Dictionnaire de Liitré, la Remarque i è CiMCB, et Cissé« participe passé,

a. Que cela me charme.

Page 1