SECOND LAQUAIS
Monsieur.
MONSIEUR JOURDAIN
Tenez ma robe. Me trou vez- vous * bien comme cela?
MAÎTRE A DANSER
Fort bien. On ne peut pas mieux.
MONSIEUR JOURDAIN
Voyons un peu votre affaire.
MAÎTRE DE MUSIQUE
Je voudrois bien auparavant vous faire entendre un air' qu*il vient de composer pour la sérénade que vous m*avez demandée. C'est un de mes écoliers\ qui a pour ces sortes de choses un talent admirable.
MONSIEUR JOURDAIN
Oui ; mais il ne falloit pas faire faire cela par un écolier ; et vous n'étiez pas trop bon vous-même pour cette besogne-là.
Il ne faut pas, Monsieur, que le nom d'écolier vous abuse. Ces sortes d'écoliers en savent autant que les plus grands maîtres, ,et l'air est aussi beau qu^il s^en puisse faire. Écoutez seulement.
I . Les noms de nombre : premier et second on deuxième, sont readat dm nos «ncieni textes par les diiffres i , 9 soins d'un point.
a. M. JooEDAiiv, étant ta robe deehamhre. Tenez ma robe. (dm. Medtrt éê musique et am Mattre à danser.) Me troarez-Tous.... (1734.)