‹ Œuvres de MolièreChapitre 302 sur 541 · D'un fils. (1671, 73; faato éridento · texte numérisé non relu

D'un fils. (1671, 73; faato éridento

%, Voyes ci-d«Miu, aa vert 454 (p. 999 «t note a).

346 PSYCHE

Vous attendiez la rigaeur la plus fière*, L'injustice la plus entière.

Sur ce même rocher où le Ciel en courroux

Vous promettoity au lieu d'ëpouz.

Un serpent dont soudain vous seriez dëvorëe, i 7S0

Nous tenions la main préparée A repousser sa rage^ ou mourir avec vous. Vous le savez, Princesse; et lorsqu'à notre vue, Par le milieu des airs vous êtes disparue, Du haut de ce rocher, pour suivre vos beautés, z 7 s 5 Ou plutôt pour goûter cette amoureuse joie D'offrir pour vous au monstre une première proie. D'amour et de douleur l'un et l'autre emportés,

Nous nous sommes précipités.

CLlfOMÀNB.

Heureusement déçus au sens de votre oracle, 1730

Nous en avons ici reconnu le miracle, Et su que le serpent prêt à vous dévorer Étoit le Dieu qui fait qu'on aime, Et qui, tout Dieu qu'il est, vous adorant lui-même,

Ne pouvoit endurer 1735

Qu'un mortel comme nous osât vous adorer.

ÀG^OR.

Pour prix de vous avoir suivie, Nous jouissons ici d'un trépas assez doux :

Qu'avions-nous affaire de vie.

Si nous ne pouvions être à vous ? 1740

Nous revoyons ici vos charmes Qu'aucun des deux là-haut n*auroit revus jamais. Heureux si nous voyons la moindre de vos larmes Honorer des malheurs que vous nous avez faits.

FSTCmE.

Puis-je avoir des larmes de reste 1 7 4 S

Après qu'on a porté les miens au dernier point ? Unissons nos soupirs dans un sort si funeste :

I . La plus cruelle : c*est un exemple ■ joindre à cens que Bout aTOBi ât&i tome I, p. 140, note 4, et tome IV, p. 4a3, note 3.

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