SCENE III
PSYCHÉ*
Pauvres amants ! Leur amour dure encore ;
Tous morts* qu'ils sont, l'un et l'autre m'adore. Moi dont la dureté reçut si mal leurs vœux : Tu n'en fais pas ainsi, toi qui seul m'as ravie. Amant, que j'aime encor cent fois plus que ma vie, Et qui brises de si beaux nœuds.
Ne me fuis plus, et soufire que j'espère 1 8 o S
Que tu pourras un jour rabaisser l'œil sur moi,