ACTE y, SCÈNE III
Qa'à force de soufiiir j*aiinii de quoi te plaire.
De quoi me r^igager ta foi.
Mais ce qae j'ai souffert m'a trop dëfigurëe.
Pour rappeler un tel espoir ; 1 8 1 o
L'œil abattu, triste^ désespérée,
Languissante, et décolorée.
De quoi puis-je me prévaloir, Si, par quelque miracle impossible à prévoir. Ma beauté qui t'a plu ne se voit réparée? 1 8 1 .'»
Je porte ici de quoi la réparer :
Ce trésor de beauté divine, Qu'en mes mains pour Vénus a remis Proserpine, Enferme des appas dont je puis m'emparer.
Et l'éclat en doit être extrême, x 8 a o
Puisque Vénus, la beauté même.
Les demande pour se parer.
En dérober un peu seroit-ce un si grand crime ? Pour plaire aux yeux d'un Dieu qui s'est fait mon amant, Pour regagner son cœur, et finir mon tourment, 1 8 a 5
Tout n'est->U pas trop légitime?
Ouvrons. Quelles vapeurs m'offusquent le cerveau, Et que vois-je sortir de cette botte ouverte ? Amour, si ta pitié ne s'oppose à ma perte. Pour ne revivre plus je descends au tombeau. 1 8 3 o
Ella s'eTanoott, et T Amour deteend aaprèt d*eUe ea Tolant*