SCÈNE DERNIÈRE
JUPITER, VÉmJS, L'AMOUR, PSYCHÉ».
l'amour.
Vous à qui seul tout est possible, Père des Dieux, souverain des mortels, 1970
Flëchissez la rigueur d'une mère inflexible,
Qui sans moi n'auroit point d'autels.
J'ai pleuré, j'ai prié, je soupire, menace,
Et perds menaces et soupirs :
Elle ne veut pas voir que de mes déplaisirs 1 9 7 ^
Dépend du monde entier Theureuse ou triste face.
Et que si Psyché perd le jour, Si Psyché n'est à moi, je ne suis plus l'Amour. Oui, je romprai mon arc, je briserai mes flèches,
J'éteindrai jusqu'à mon flambeau, 1980
Je laisserai languir la Nature au tombeau^ Ou, si je daigne aux cœurs faire encor quelques brèches, Avec ces pointes d'or qui me font obéir. Je vous blesserai tous là-haut pour des mortelles.
Et ne décocherai sur elles 1985
Que des traits émoussés qui forcent à haïr.
Et qui ne font que des rebelles,
I . Qne votre haine épuisée tombe, si ce n^est qu*eii fiiTeor d'aae aatie, ai TOUS ii*aTez d*aatre motif qae de favoriser celle que roua me destines.
a. Après quelques éclairs et des roulements de tonnerre, Jt^iter pmréSt en Pair sur son aigle et descend sur terre, (1784.)