En marge : 1 Le théâtre est tout ciel * (*ic
LIVRET DES INTERMEDES. 377
Jupiter descend et laiite Toîr dans Tëloignement, par trois suites de perspectire, les autres palais des Dieux du Ciel les plus puissants. Un nuage sort du théâtre, sur lequel TAmour et Psyché se placent, et sont enlerés par un second nuage, qui rient, en des* cendant, se joindre au premier. Une troupe de petits Amours Tient dans cinq machines, dont les mourements sont tous différents, pour témoigner leur joie au Dieu des amours. Et, dans le même temps, Jupiter et Vénus se croisent en Tair, et se rangent près de TAmour et de Psyché.
Les Dirinités des Cieux, qui aroient été partagées entre Vénus et son fils, se réunissent en les Toyant d^accord ; elles paroissent , au nombre de trois cents, sur des nuages, dont tont le théâtre est rempli, et toutes ensemble, par des concerts, des chants, et des danses, célèbrent les fêtes des noces de TAmour.
Apollon conduit les Muses et les Arts ; Bacchus est accompagné de Silène, des iEgipansetdesMénades; Mome, dieu de la raillerie, mène après lui une troupe enjouée de Polichinelles et de Matassins ; et Mars paroft à la tête d*une troupe de guerriers, suiris de timbales, de tambours, et de trompettes.
Apollon, dieu de Tharmonie, commence le premier à chanter, pour inriter les Dieux k se réjouir.
EËaT D*APOLLON, chanté par M. Langeais.
Unistoos-noat, troupe immortelle :
Une félicité qui doit être étemelle.
Toutes les Dirinités célestes chantent ensemble à la gloire de TAmour.