‹ Œuvres de MolièreChapitre 362 sur 541 · ACTE I, SCÈNE 1. 4ii · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE 1. 4ii

OCTAVE

Je suis assassiné* par ce maudit retour.

SILVESTRB.

Je ne le suis pas moins.

OCTAVE

Lorsque mon père apprendra les choses, je vais voir fondre sur moi un orage soudain d'impétueuses réprimandes.

SILVESTRE

Les réprimandes ne sont rien; et plût au Gel que j'en fusse quitte à ce prix! mais j'ai bien la mine, pour moi, de payer plus cher vos folies, et je vois se former de loin un nuage de coups de bâton qui crèvera sur mes épaules'.

OCTAVE

O Ciel! par où sortir de l'embarras où je me trouve?

SILVESTRE

Cest à quoi vous deviez songer, avant que de vous y jeter.

OCTAVE

Ah ! tu me fais mourir par tes leçons hors de saison.

SILVESTRE

Vous me faites bien plus mourir par vos actions étourdies.

OCTAVE

Que dois-je faire ? Quelle résolution prendre ? A quel remède recourir?

I. Aee«Ué : royes, tome VU, p. 54 et note 4 ; et ct-deatot, p. 3o4f le ▼en 671 de Psyché.

a. Le ^anarelle da Médêeim volant emploie la même image; lea deux phraaea ont èti rapprochées tome I, p. 71. Compares eneore plut loin (acène n deTactelUtp. 49S) Vondée que Seapin t'apprête à (aire pleuToir, et (tome VI, p. 375) Vorage dont Mercore menace Sotie au rert 34a d^Am^iijroit,

4ia LES FOURBERIES DE SGAPIN.

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