‹ Œuvres de MolièreChapitre 370 sur 541 · ACTE I, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE II

OCTAVB.

Et par-des8U8 tout cela mets encore rindigence oh se trouve cette aimable personne, et Timpulssance où je me Tols d*avoir de quoi la secourir.

SCAPIN

Est-ce là tout ? Vous voilà bien embarrassés tous deux pour une bagatelle. Cest bien là de quoi se tant alarmer. N*as-tu point de honte, toi', de demeurer court à si peu de chose ? Que diable ! te voilà grand et gros comme père et mère, et tu ne saurois trouver dans ta tête, forger dans ton esprit quelque ruse galante', quelque honnête petit stratagème, pour ajuster vos ajQfaires ? Fi ! ; peste soit du butor ! Je voudrois bien que Ton m*eût ' donné autrefois nos vieillards à duper; je les aurois joués tous deux par-dessous la jambe ; et je n*étois pas plus grand que cela', que je me signalois déjà par cent tours d*adresse jolis.

SILVBSTRB.

J*avoue que le Ciel ne m*a pas donné tes talents, et que je n'ai pas Tesprit, comme toi, de me brouiller avec la justice.

OCTAVE

Voici mon aimable Hyacinte.

I. L*apottroph6 t^adrasM tî éridemmeiit ao Takc, qm, contre aoa habitude aojL eadroits même lee phtt dain, rédition de 1734 a'eat dispeniée (noaa le remarquons comme smple eorioaité) d*iaterealer ; A SUpesir^.

a. Jolie, fine, tpiritaeUe et hardie toat ensemble : Tojes ei-dessas, p. 4i3* note 4.

3. Même ezpratûon, s'expliquent par un même geste, qn*an Ters a5S de tÉcoU des femme* (tome UI, p. 181) et que ci-deesus (p. 168) à la scène m de Tacte IV du Bourgeois gemtUhomme.

4ao LES FOURBERIES DE SCAPIN.

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